segunda-feira, setembro 27, 2010

LAZHARI LABTER À ECHO DE PLUMES AU TNA

«Le livre me fascine»
27 Septembre 2010 - Page : 20
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L’auteur projette de publier un recueil des dix plus beaux poèmes de la poésie populaire arabe et amoureuse, à l’occasion de la Saint-Valentin.

L’écrivain et éditeur Lazhari Labter était l’invité de la manifestation Echo de plumes qui entamait son entrée, samedi, au TNA. Il y a présenté son nouveau livre La Cuillère et autres petits riens, préfacé par Yasmina Khadra et sorti aux éditions françaises, Zelig. Les droits ont été achetés récemment en Algérie. La traduction en arabe est achevée. Le roman sera édité prochainement en tamazight, en plus de la version italienne. «Je ne suis pas là pour une conférence, mais pour un échange» a-t-il dit en substance. Evoquant son roman, Lazhari Labter dira qu’il a été écrit pour son père et sa mère. «C’est un roman dicté par un sentiment de culpabilité, car je n’ai pas pu leur dire je t’aime», et ce, à cause de l’éducation algérienne marquée par le conformisme et l’esprit de tabou. «Ce livre, je l’ai écrit pour leur dire que je les aime et je les aime toujours». A mi-chemin entre le réel et la fiction, nous apprend-on, ce livre commence par «Mon père raconte» autrement ses histoires et souvenirs...Labter qualifie son père dans son roman d’«homme qui restait debout et veillait à la répartition équitable de l’eau». Evoquant le titre du roman, l’auteur explique que «cuillère» est une référence à la cuillère retrouvée au fond d’une source d’eau, récupérée par son père avec laquelle il a mangé durant toute sa vie. Dorénavant, Labter fait pareil que son père jadis. «Chaque oeuvre démarre d’un rien et ce rien est unique. Reste à savoir comment transmettre ces choses-là? C’est avec le style, la maîtrise de la langue et la sincérité dans l’écriture». Evoquant son métier d’éditeur, Lazhari Labter relèvera le combat qu’il mène chaque jour pour affirmer son rôle dans la société car, dit-il, «j’ai toujours été fasciné par le livre depuis ma tendre enfance. Je suis fasciné par cet objet, comme si c’était un bijou», a-t-il ajouté. Quant à ses débuts qui remontent à cinq ans, Lazhari Labter fera remarquer qu’il avait commencé avec seulement 100.000 DA.

«Je n’avais pas de dinars pour imprimer, aujourd’hui, je possède 50 titres en français et en arabe. Cette année, je ne pourrai pas publier de romans lourds alors j’ai opté pour la spécialisation dans la littérature de jeunesse moderne et la BD, mais de qualité.» Avouant son amour pour les mots, l’auteur dira qu’il «adore lire et lier». Revenant à son roman dans lequel on retrouve sa ville natale, Laghouat, il soulignera que c’est par tendresse et non par nostalgie qu’il en fait mention dans son livre. «Car la vie, jadis dans cette ville, était très dure et marcher dans cette région froide ne se faisait qu’avec des engelures aux pieds...» Des souvenirs amers qui l’ont marqué. Abordant ses projets, Lazhari Labter qui avouera aimer la poésie populaire algérienne dont Hizia dira qu’il compte sortir un recueil de dix poèmes qui s’illustrent comme les plus beaux textes de la poésie populaire amoureuse du XIXe siècle. Chaque poème sera accompagné d’une peinture. La publication de ce recueil, note-t-il coïncidera avec la fête de la Saint-Valentin. «J’aime ma femme Yasmina, je n’ai pas de honte à le dire, comme l’a fait Kateb Yacine avec Nedjma, c’est pourquoi j’ai écrit Yasmina ou les sept pierres de mon collier d’amour» (poésie, éditions Barzakh, 2001, Ndlr). Pour lui, l’amour individuel peut toucher à l’universel comme ce fut le cas dans Cent ans de solitude de Gabriel García Márquez «Partir du local, si l’histoire est bien traitée, on peut déboucher sur l’universel.» Outre, la poésie, Lazhari Labter regrettera le manque d’édition de textes concernant le théâtre en Algérie. «Ça ne suffit pas.» C’est par ces mots que notre auteur a achevé cette rencontre, avant d’observer une minute de silence en guise de recueillement à la mémoire de Tahar Ouettar, Larbi Zekkal, Arkoun, disparus récemment. A noter que Lazhari Labter est né le 8 janvier 1952 à Laghouat (Sud algérien). Il est poète et écrivain. Après avoir exercé de longues années le métier de journaliste, il se consacre aujourd’hui à l’édition et à l’écriture à Alger, où il vit et y travaille.



O. HIND

FONTE: L'Expression

http://www.lexpressiondz.com/
IMAGEM: lazharilabtereditions.over-blog.com

Al San Francesco poesie religiose e d'amore

Martedì 28 settembre alle 21 al chiostro del San Francesco


Grosseto: Nella suggestiva atmosfera del chiostro di San Francesco, martedì 28 settembre si terrà la seconda rassegna di poesia religiosa ed amorosa.

Lo scorso anno la rassegna venne ospitata nell'accogliente refettorio dei Frati, con lo scopo di vivere una delicata serata di poesia in un ambiente dove poter percepire il tepore e le sensazioni di un focolare domestico, quello d'un tempo ormai lontano, quando la famiglia trascorreva i momenti di riposo leggendo o raccontando storie di fantasia e di vita.

"In effetti - dicono gli organizzatori - la serata fu veramente entusiasmante, permeava intorno una delicata atmosfera di confidenza e familiarità; non eravamo molti, ma ciò rese la serata un vero successo. Quest'anno ripetiamo, ma questa volta siamo nell'abbraccio del Chiostro, tra antichi mattoni rossi e il silenzioso pozzo.

Siamo 5 poeti, ognuno di noi porta con sè un bellissimo bagaglio di parole che daranno vita all'emozione amorosa e religiosa, spaziando con armonia tra sensazioni, emozioni e momenti di vita vissuta."

Giacomo Moscato, Nicoletta Di Cecio, Lorella Ronconi, Mariangela Betti, Guido Tori

aspettano tutti a questo incontro per condividere la magia dell'amore.

FONTE: Maremma News (Blog)

http://www.maremmanews.tv/

FOTO: Old church


By: Jef Van den Houte
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Bergamo - Provincia - “Festival nazionale di poesia per e dei bambini”.

Mercoledì 29 settembre 2010 ore 17, allo spazio Viterbi della Provincia, si terrà la conferenza stampa di presentazione del “Festival nazionale di poesia per e dei bambini”.

Saranno presenti: l'assessore alla Cultura della Provincia Giovanni Milesi; il sindaco di San Pellegrino Gian Luigi Scanzi; l'assessore alla Cultura di San Pellegrino Michele Pesenti; il presidente del Centro Storico Culturale Valle Brembana Tarcisio Bottani; il coordinatore Bonaventura Foppolo.

Organizzato dalla città di San Pellegrino Terme, il Festival intende aiutare a esprimere la fantasia e l'allegria dei bambini e dei grandi, attraverso la lettura e la composizione di poesie, rime e filastrocche destinate a un pubblico infantile.

Possono partecipare i bambini dai 7 ai 12 anni e gli adulti che amano leggere e comporre poesie.

Il Festival, che inizia con una fase preparatoria con corsi e laboratori didattici nel mese di settembre, proseguirà fino alla serata finale di premiazione del 4 dicembre che si svolgerà nel Teatro dell'oratorio di San Pellegrino Terme.

La manifestazione è organizzata dal Comune di San Pellegrino Terme con il patrocinio della Provincia di Bergamo e della Comunità Montana Valle Brembana, e il contributo e la collaborazione di Camera di Commercio di Bergamo - B.I.M. Sistema Bibliotecario Provinciale - L'Eco di Bergamo.

Per informazioni, è possibile consultare il sito: http://www.culturabrembana.com

Pubblicato da Arduino.Rossi a 18:38

FONTE: Notizie news (Blog)

http://notizienews1.blogspot.com/

FOTO: Morning in village


By: Rarindra Prakarsa
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Tags: anak. ceria desa duck happy kampung village

Biographie de Teddy Riner, judoka français

Biographie de Teddy Riner

Grand sportif et judoka français, Teddy Riner a vu le jour le 7 avril 1989 à Pointe-à-Pitre en Guadeloupe.

Il perce dans la catégorie des poids lourds soit plus de 100kg.

D'une grande taille de 2,04 m et d'un poids environnant 128kg, Teddy Riner est aussi droitier et a une grande corpulence.

Six ans après sa naissance, Teddy Riner a commencé le judo, sport qu'il faisait en même temps que la natation et l'escalade.

Il décide alors à 14 ans de se spécialiser dans le judo, un sport de combat qu'il avait toutes les facultés d'exercer compte tenu de sa corpulence. Teddy Riner fait son entrée dans le pôle espoir de Rouen puis l'INSEP à Paris pour perfectionner son talent et en faire une carrière professionnelle.

Il a réussi à se faire connaître sur le plan national quand il remporte les titres de cadets et juniors des Championnats de France.

Il a remporté 4 fois successives les championnats du monde à Rio de Janeiro en 2007, à Levallois-Perret en 2008, à Rotterdam en 2009 et enfin à Tokyo le 9 Septembre, il a remporté les Championnats du Monde en 2010.

Avec son dernier titre de champion du monde, il s'est fait connaître dans la cour des grands judokas et est à ce jour, le plus jeune à accomplir cette merveille.

Il a précédemment décroché les championnats d'Europe juniors en 2006. Apres avoir décrocher la médaille de bronze à Pékin en 2008, Teddy Riner intègre le Levallois Sporting Club en Juin 2009. Avec son chapeau de 4 titres de champion du monde, Teddy Riner est considéré comme l'égal de ses aînées qui ont déjà remporté eux aussi 4 titres de champion du monde.

Il s'agit de David Douillet, Naoya Ogawa, Shinichi Shinohara et Yasuhiro Yamashita.

Palmarès sportif Teddy Riner

Le palmarès sportif Teddy Riner est composé principalement de compétitions internationales et dans la catégorie de poids de plus de 100kg.

Teddy Riner a été :

- 3e aux Championnats d'Europe juniors à Zagreb en 2005,
- 1er aux Championnats d'Europe juniors Tallinn en 2006,
- 1er aux Championnats du monde juniors Saint-Domingue en 2006,
- 1er aux Championnats d'Europe Belgrade en 2007,
- 1er aux Championnats du monde Rio de Janeiro en 2007,
- 3e aux Jeux olympiques Pékin en 2008,
- 1er aux Championnats du monde juniors Bangkok en 2008,
- 1er aux Championnats du monde toutes catégories Levallois-Perret en 2008 mais cette fois-ci à toutes les catégories,
- 1er Jeux méditerranéens Pescara en 2009,
- 1er aux Championnats du monde Rotterdam en 2009,
- 1er au Master mondial Séoul en 2010,
- 1er aux Championnats du monde Tokyo en 2010
- et enfin 2e Championnats du monde Tokyo en 2010, cette fois-ci aussi pour toutes les catégories.


Teddy Riner a été également premier trois fois successives en 2008, 2009 et 2010 au tournoi de Paris.

Pascal Gentil, né le 15 mai 1973 à Paris, est un taekwondoïste français.

Il fait le sport de combat tout comme Teddy Riner mais il n'a pas pu participer aux Jeux Olympiques de Pékin en 2008 compte tenu d'une blessure au genou.

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Le Lundi 27 septembre 2010 à 21:57

Écrit par Bourriquet
 

Confirmada presença de Rimbaud em foto inédita

Rimbaud é o segundo a contar da direita (DR)


Primeira imagem enquanto jovem adulto
27.09.2010 - 13:17 Por Cláudia Carvalho

Após meses de dúvida, a presença do poeta Arthur Rimbaud na foto tirada em Aden (Iémen), em Agosto de 1880, já surge como uma certeza. Aquela que agora se confirma ser uma foto inédita de Rimbaud foi divulgada em Abril deste ano e suscitou discussão sobre a identidade do homem na foto. A confirmação da presença do poeta faz parte do dossier “A história da foto de Rimbaud”, publicada na revista mensal cultural francesa “Revue des deux mondes”.

A revista, a mais antiga em actividade da Europa, publica assim o resultado de uma pesquisa realizada por Jean-Jacques Lefrère, biógrafo de Rimbaud, e com a ajuda de muitos investigadores, instituições e de particulares, contou Jacques Desse, um dos dois livreiros que descobriu e apresentou a fotografia ao público em Abril.


Os resultados da investigação “confirmam que a fotografia foi tirada em Agosto de 1880 pelo explorador Georges Revóil no terraço do hotel Univers, em Aden”. De acordo com Desse, o autor de “Bateau ivre” “tinha acabado de chegar” quando a fotografia foi tirada.

Esta é a primeira imagem do poeta que mostra com clareza as suas feições adultas (tinha 26 anos à data) e uma das poucas que mostra a nova fase da vida de Rimbaud, longe da literatura. Uma segunda história de vida, que começou aos 19 anos quando o jovem que tinha marcado a poesia francesa decidiu pôr fim à sua carreira nas letras. Deixou os versos e a vida boémia, o seu amante Paul Verlaine e despediu-se da Europa, alistando-se como soldado colonial na Abissínia.

Rimbaud morreu aos 37 anos, vítima de complicações pós-operatórias e de cancro.

FONTE: Público.pt
http://www.publico.pt/

milo manara









sábado, setembro 25, 2010

Zé Ramalho e alunos da rede municipal emocionam público



Publicado por Redação Paraíba.com.br em 25/09/2010
18h07
 
A noite desta sexta-feira (24) na Capital foi dedicada a música e a poesia do cantor e compositor paraibano Zé Ramalho. Ele realizou um dos shows mais memoráveis de sua carreia nas areias da praia do Cabo Branco. O evento fez parte do projeto Ano Cultural da Prefeitura de João Pessoa (PMJP), através da Secretária de Educação (Sedec), que nesta quarta edição homenageia o artista paraibano.

Alunos da rede municipal de ensino que participaram do Festival de Música, realizado há 15 dias na Estação Cabo Branco – Ciência, Cultura e Artes tiveram a oportunidade de subir ao palco ao lado de Zé Ramalho. A plateia pôde conferir a exibição de um vídeo documentário que contou a história do projeto Ano Cultural, que ao longo dos anos vem despertando o interesse dos alunos pela cultura e a arte da terra em que vivem.

O sexteto da banda marcial da Escola Municipal Augusto dos Anjos abriu o show da noite. Tomado pela emoção, Zé Ramalho prestigiou o público com seus maiores sucessos. 'Chão de giz', 'Avôhai', 'Admirável gado novo', 'Beira mar', 'Frevo mulher', além de outras canções ecoaram da voz marcante do artista e das milhares de vozes que o acompanharam.

Para Zé Ramalho, a homenagem prestada pela Prefeitura é um dos momentos mais importantes de sua carreira. “Eu não fazia idéia dessa organização tão grande e do poder que isso contém. Ver os alunos do ensino público e os professores trabalharem o ano inteiro em cima das minhas obras talvez seja a maior homenagem que eu já recebi em toda a minha vida e provavelmente será a maior até o fim”, disse o homenageado.

Zé Ramalho falou ainda da importância da realização do Ano Cultural. “Eu nunca tinha visto em nenhuma cidade do Nordeste homenagens feitas não só a um artista, mas a vários segmentos da cultura. Esse trabalho da Secretaria de Educação é da maior importância porque não só porque prestigia, como também recompensa a obra do artista que ainda está vivo para receber tais homenagens. Só tenho que agradecer a cidade de João Pessoa e a Prefeitura”, agradeceu.

A Secretária da Sedec, Ariane Sá, fez questão de destacar os trabalhos dos alunos. “As crianças conseguiram se desenvolveram muito esse ano. A gente conseguiu neste Ano Cultural somar duas coisas importantes para a educação das crianças: a alfabetização musical e parte textual que foi contada em cima das poesias”, explicou.

Projeto Ano Cultural – Essa é quarta edição do Ano Cultural, que teve início em 2007 homenageando personalidades paraibanas que se destacam no cenário cultural brasileiro. O primeiro instituído foi o Ano Cultural Ariano Suassuna; em 2008, o Ano Cultural José Lins do Rego e em 2009 o Ano Cultural Sérgio de Castro Pinto.

Esse ano o projeto está sendo intitulado Ano Cultural Zé Ramalho, uma homenagem a um artista que amplia a visibilidade do Estado da Paraíba com sua música, que rompe as fronteiras regionais e cumpre seu papel de expressão universal.

Sua obra se fará presente no cotidiano das escolas da rede municipal de ensino como subsídio para ações educacionais e culturais a serem desenvolvidas por estudantes de todos os níveis da educação municipal.

FONTE: Paraiba.com.br
http://www.paraiba.com.br/

Manoel d’Oliveira partilhou recordações e o fascínio por Camilo Castelo Branco

“Eu estou aqui a falar, mas não sabem quem eu sou. Eu sou o Manoel d’Oliveira”: a apresentação estava feita perante uma plateia lotada que escolheu passar a sexta feira à noite na companhia do cineasta.

O pretexto era o regresso de Manoel d’Oliveira à Casa de Camilo, em Vila Nova de Famalicão, quase vinte anos depois da estreia do filme “O Dia do Desespero”, que relata a história verídica dos últimos anos de vida do romancista Camilo Castelo Branco. O Centro de Estudos Camilianos emprestou o seu auditório para rever “O Dia do Desespero”, com a promessa de ouvir o mestre recordar e rever os pormenores das filmagens - e os famalicenses não faltaram à chamada.

Em passo apressado, o realizador que em dezembro cumprirá 102 anos, entrou numa sala cheia. À porta, quem não conseguiu entrar espreitava, tentava vislumbrar a silhueta do mestre. E este fez ecoar os mais sinceros agradecimentos e apresentou-se, poupando palavras ao seu interlocutor, que tinha acabado de perguntar: “Como apresentar quem não precisa de apresentações?”

Manoel de Oliveira descobriu o fascínio por Camilo Castelo Branco, revelado tanto em “O Dia do Desespero”, como nas suas obras “Amor de Perdição” e “Francisca”, porque, tendo sido “um escritor excecional” é impossível não o descobrir. “Quem é que não o descobriu? O fascínio é evidente”, atirou num tom bem-humorado que manteve, tanto na conversa prévia à exibição do filme, como na demorada sessão de perguntas posterior, levando a plateia inúmeras vezes às gargalhadas.

Sobre os pormenores da rodagem de “O Dia do Desespero”, filmado em 1991 e projetado no Centro de Estudos Camilianos de Vila Nova de Famalicão, o realizador reconheceu não se lembrar de histórias particulares, nem daquela em que terá pedido folhas, importadas da Bélgica, para uma acácia despida. O tom bem disposto foi pontuado por momentos sérios, especialmente quando o tema era Camilo Castelo Branco. “A vida dele foi funesta”, assegurou o realizador, que vê na figura do escritor o peso de uma “perseguição” de que foi alvo desde criança.


O homem que já foi “muita coisa”, mas agora é só realizador, intercalou o tema camiliano com outro: a morte. “A morte igualiza toda a gente. Ricos e pobres”, afirmou, debruçando-se depois perante a relação que se estabelece entre o seu oposto, a vida, e o cinema.

Para Manoel d’Oliveira, “a própria vida não tem nada de original”. “Foi o viver que me ajudou a fazer cinema e não o contrário. O cinema copia o que o Criador cria, portanto não me podem chamar criado”, resumiu.

Apesar de não ser presença habitual nas salas de cinema, o cineasta que começou quando o cinema ainda era mudo - “Fiz cinema mudo, porque não havia som”, disse -, não se escusou a comentar a nova revolução tecnológica pela qual a sétima arte está a atravessar. “Acho que as três dimensões são de mais, porque exageram a própria vida. Por mais voltas que deem à técnica, nunca a técnica substitui os seres humanos”, defendeu o realizador mais velho do mundo ainda em actividade.

FONTE: Correio do Minho
http://www.correiodominho.com/
 
IMAGEM: revistasim.com

Revolução pela causa modernista

Em Azul, o nicaraguense Rubén Darío desenvolve crítica à sociedade que condena o artista a um lugar de desconforto

25 de setembro de 2010
0h 00

Ronaldo Correia de Brito - O Estado de S.Paulo

Trinta e três anos separam a publicação de Folhas de Relva, de Walt Whitman, e Azul, de Rubén Darío. Aproximados pela modernidade que inventaram e pela admiração comum a vários poetas e ao filósofo Ralph Waldo Emerson, os dois vivem em Américas recém-libertas do colonialismo, mas bem distintas entre si. Octavio Paz escreveu que "a singularidade da poesia de Whitman no mundo moderno só pode ser explicada em função de outra, ainda maior, que a engloba: a da América".

A poesia exaltada de Whitman, celebrando o "destino manifesto" que garante aos Estados Unidos o direito de expandir-se sobre as nações, propõe "que nada é melhor do que a simplicidade... que nada pode compensar o excesso ou a indefinição". Carregada de discurso e ideário, de incitamento e instrução a poesia whitmaniana é o contrário do que observou o crítico espanhol Juan Valera sobre o livro Azul, nas suas Cartas Americanas: "Se me perguntassem o que ensina o seu livro e de que trata, responderia sem vacilar: não ensina nada e trata de tudo e nada. É obra de artista, de mera imaginação."

O livro que "nada ensina", publicado em 1888 por um jovem nicaraguense de 21 anos, com contos curtos e alguns poemas no final, se transformaria no marco do denominado modernismo literário em língua espanhola. Bem distinto do extenso manifesto da primeira edição de 1855 das Folhas de Relva e da simplicidade de Whitman, Rubén Darío escreveu um artigo em que é possível vislumbrar um propósito para os contos de Azul:

Juntar a grandeza ou os esplendores de uma ideia no cerco burilado de uma boa combinação de letras; lograr não escrever como os papagaios falam, mas falar como as águias calam; ter luz e cor num engaste, aprisionar o segredo da música na armadilha de prata da retórica, fazer rosas artificiais que cheiram a primavera, eis aí o mistério. E para isso, nada de burgueses literários, nem de frases de cartão.

Nos 13 contos selecionados pelo selo Demônio Negro (da editora Annablume), lançados com prefácio de André Fiorussi, é possível reconhecer o projeto literário de Rubén Darío (1867-1916): a crítica ao mundo burguês em que o artista parece não ter um lugar confortável; a imaginação exótica; a escolha por geografias que tanto podem situar as narrativas na França, Itália e Espanha como na Grécia clássica, em meio a ninfas, faunos e sátiros.

O confronto entre a poesia e a insensibilidade burguesa aparece no conto O Rei Burguês, que narra a tentativa de um poeta sobreviver de sua arte na corte de um soberano mecenas. O tom da narrativa é irônico, bem ao estilo das histórias de Andersen e Oscar Wilde, embora a influência evidente na obra de Darío seja da literatura francesa. É possível reconhecer as leituras dos românticos e simbolistas, principalmente desses últimos, nos contos mais misteriosos ao estilo de Villier de L"Isle-Adam.

Ao contrário da onipresente América de Whitman, força motora de sua poesia nacionalista, a pátria de Darío aparece numa referência casual, no conto Pombas Brancas e Garças Morenas: "E estávamos sozinhos, à luz de uma lua prateada, doce, uma bela lua daquelas da Nicarágua"! E seguem-se empolados e retóricos "pombas brancas, arrulhadoras", "peitos níveos", "acetinados braços alabastrinos", "estrela acarminada de suas patas", "sã e virginal primavera", o que nos leva a refletir sobre as diferenças entre o poeta dos Estados Unidos que canta seu país como se ele fosse a única América e o poeta da América Central que busca na França uma outra pátria.

O modernismo de Rubén Darío consiste em não imitar ninguém, embora assimilando a literatura francesa - Flaubert, Hugo, Gautier, Banville, Mendes -, segundo Fiorussi. Inflamado pela imaginação dos românticos, parnasianos, decadentes e simbolistas, ele ousa encontrar um estilo original, um verdadeiro escândalo para a literatura espanhola ainda presa aos clichês do século de ouro, "enrijecida e anquilosada".


Rubén Darío não antecipou o feminismo, não fez a revolução sexual, não pregou a igualdade das raças, nem a liberdade irrestrita como Whitman, num tempo em que o império espanhol agonizava, dando lugar ao americano. A revolução de Darío acontece na intimidade da literatura. Mesmo assim, ele é aclamado como a voz da hispanidade e da latinidade. Azul é o paradigma de uma modernidade que, após 33 anos do lançamento das Folhas de Relva, surge como um decreto de Rubén Darío a um novo tempo: "O movimento de liberdade que me cumpriu iniciar na América se propagou até a Espanha, e tanto aqui como lá o triunfo está logrado." Num livro sobre Darío, Vargas Villa atenua essa impressão e escreve que o poeta nicaraguense acreditava assistir à aurora de uma literatura americana e se empenhava em revelá-la à Europa, mas "seu generoso sonho morreu sem se realizar, porque o que ele acreditava ser a aurora, não era senão o pestanejar de umas poucas estrelas sobre um céu muito remoto, na noite equatorial".


RONALDO CORREIA DE BRITO É ESCRITOR, AUTOR, ENTRE OUTROS, DE GALILÉIA E RETRATOS IMORAIS (ALFAGUARA)

FONTE: Estadão

FOTO: Milky Way II


By: Svein-Jørgen Wiken
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sexta-feira, setembro 24, 2010

Porto Alegre sedia Troféu Brasil de judô neste final de semana

Mayra Aguiar voltará ao tatame após a prata no Mundial.
Atleta receberá o carinho da torcida em Porto Alegre


Foto: Toru Yamanaka,AFP
Prata no Mundial do Japão, Mayra Aguiar estará presente

Neste final de semana, Porto Alegre será a capital do judô brasileiro. As competições começam já nesta sexta-feira à noite, com a realização do Qualifying para o Grand Prix Nacional de outubro. Sábado e domingo, cerca de 450 atletas de 80 clubes se enfrentam pelo título do Troféu Brasil. Os eventos serão realizados no ginásio da Sogipa e a entrada é franca.


No Qualyfing, o GN União irá tentar uma vaga na competição – a principal entre clubes do país. Caso consiga, será a primeira vez que o Rio Grande do Sul terá dois representantes no torneio, pois a Sogipa – atual campeã no feminino – já está assegurada.

A partir da manhã de sábado, mais de quatro centenas de judocas se encaram na nona edição do Troféu Brasil, que ocorre pelo terceiro ano consecutivo em Porto Alegre. Entre os competidores, o campeão mundial Luciano Corrêa, a medalhista olímpica Ketlyn Quadros, além de Edinanci Silva, Erika Miranda, Nacif Elias, Rafaela Silva, entre outros.


Para a torcida gaúcha, a maior estrela será Mayra Aguiar, que voltará aos tatames pela primeira vez depois da inédita prata no Mundial sênior, no início do mês, em Tóquio, no Japão. Mayra tentará o tricampeonato do Troféu Brasil, na categoria meio pesado.


– Não tenho a menor dúvida de que o ginásio estará lotado, mais uma vez, neste final de semana – confia o presidente da Federação Gaúcha de Judô, Carlos Eurico da Luz Pereira.


– Motivos não faltam. Todos vamos aplaudir a Mayra pela conquista no Japão e depois torcer por nossos atletas – completou.

As lutas estão previstas para começar às 9h30min, das categorias pesado, meio pesado e médio. À tarde, ocorrem as disputas do meio médio e leve. No domingo, o Troféu Brasil se encerra com os confrontos dos atletas do meio leve, ligeiro e super ligeiro.


FONTE http://www.clicrbs.com.br/

Judô: Uruguaios treinam no União

Um grupo de 17 judocas uruguaios, entre 11 e 16 anos, desembarcou na última quarta-feira em Porto Alegre ficarão até o próximo domingo realizando treinamentos no União. Eles vieram graças a uma parceria entre a Federação Gaúcha de Judô e a Federação Uruguaia.

“Uma das bandeiras da nossa administração é o incentivo ao intercâmbio de conhecimento. São nossos grandes parceiros”, destacou o presidente da FGJ, Carlos Eurico da Luz Pereira.

O dirigente ressaltou, também, que os atletas do país vizinho terão a oportunidade de acompanhar o Troféu Brasil, que ocorre neste fim de semana, na Capital.

“Eles vão assistir aos mais importantes judocas do Brasil em ação.”

Para o diretor técnico do União, César Cação, os visitantes agregam bastante nos treinamentos cotidianos do clube.


“Sempre se transmite uma experiência boa aos atletas pelas diferenças de técnicas de cada um. Todos ganham”, avaliou.

Na Capital, os treinos ocorrem duas vezes por dia.


FONTE:  http://www.finalsports.com.br/

Troféu Brasil de Judô será disputado nesse fim-de-semana

Judocas estão muito ansiosos pela competição e confiantes que trarão o troféu para a cidade

Agência BOM DIA

A equipe de Judô do RPAC/Seta/Secretaria Municipal de Esportes e Lazer/Prever/Togni Medicina Nuclear/Unimed/Açúcar Guarani/Agroseta, treinada pelo professor Walter Farath disputa nesta sexta-feira, sábado e domingo (24, 25 e 26/9) o IX Troféu Brasil Interclubes de Judô 2010, em Porto Alegre, no Rio Grande do Sul.


A equipe é composta por cinco atletas. São eles: Amanda de Faria Dutra, competindo na categoria Sênior Leve; Dayana da Silva Neves, na categoria Sênior meio Médio; Danilo Borges Ferrante, na categoria Sênior Ligeiro; Lucas Antonio Gomes Borges, na categoria Sênior Ligeiro, e Leonardo Rodrigo Eduardo, na categoria Sênior Médio.


“Esse campeonato é um dos mais difíceis e esse troféu é um dos mais importantes para os judocas. Estamos treinando para a disputa e alcançaremos bons resultados”, comenta Walter Farath, técnico e coordenador da equipe de judô.

Serviço


IX TROFÉU BRASIL INTERCLUBES DE JUDÔ 2010

Data: 24, 25 e 26/9
Local: Porto Alegre (RS)
Informações: 3201-8890


FONTE: Bom Dia Sorocaba
http://www.redebomdia.com.br/Noticias/Esporte/

Biography: George Gordon, Lord Byron


Sep 24th, 2010 by Katherine

Lord Byron the "Don Juan" of the nineteenth century, romanticism. Lord Byron supposedly had two-hundred sexual liaisons during one year in Venice. Lord Byron had a child with his half sister, Augusta, who was married to someone else.


George Gordon, Lord Byron, 1788-1824 was known by Lady Caroline Lamb as “Mad, bad, and dangerous to know.” Lady Caroline pronounced that before becoming his lover. Matthew Arnold exclaimed, “Splendid and imperishable excellence of sincerity and strength.” The fascination with Lord Byron’s personality made him the archetypal Romantic. Lord Byron was the son of Captain John “Mad Jack Byron.” Lord Byron’s mother was Catherine Gordon, a Scots heiress. The Captain spent his wife’s money, and departed. In 1789, Lord Byron and his mother moved to Aberdeen. Lord Byron was born with a clubfoot, and was tended to by a Calvinist nurse, who Lord Byron claims awakened his sexuality. In 1798, Lord Byron’s great-uncle the fifth Baron Byron, “The wicked Lord,” died childless, and Lord Byron inherited his title.


Lord Byron and his mother moved into Newstead Abbey, near Nottingham. The estate was presented to the Byrons by Henry VIII. The Gothic hall of Newstead Abbey Lord Byron felt embodied his family heritage. In 1801, Lord Byron was schooled at Harrow. That same year he met his half-sister Augusta. In 1805, Lord Byron started at Trinity College in Cambridge. In 1807, Lord Byron published “Hours of Idleness.” In 1809, Lord Byron took his seat in the House of Lords. Lord Byron took a Napoleonic war shaped tour of Europe. Lord Byron sailed to Lisbon, crossed Spain, and proceeded to Greece and Albania. In 1810, Lord Byron sailed for Constantinople, visited the site of Troy and swam the Hellespont in imitation of mythical Greek lover, Leander. In the East, Lord Byron found a place where the love of an older aristocrat for a beautiful boy was acceptable, but also developed an identity as the Western hero for the liberation of Greece from the Turk.


In 1811, Lord Byron returned to London. However, Lord Byron’s mother had already passed away. In 1812, Lord Byron makes his first speech in the House of Lords. In the speech, Lord Byron denounces the death penalty proposed for weavers who smashed the machines they felt were the cause for their loss of work. Lord Byron was suspended from the parliament after the first two cantos of “Childe Harold’s Pilgrimage” were printed, and he “woke to find himself famous.”


In 1814, Lord Byron followed his success with a series of “Eastern” tales, entitled “The Corsair.” Lord Byron wrote that piece in ten days, and it sold ten thousand copies on the first day of its publication. In 1815, Lord Byron published the “Hebrew Melodies,” which contains his most famous lyrics, “She Walks in Beauty.” Lord Byron gave away his copyrights because aristocrats do not write for money.

Lord Byron was lionized in Whig society. He has liaisons with Lady Caroline Lamb and the “autumnal” Lady Oxford, all of which magnified his notoriety. However, it was Lord Byron’s relationship with his half-sister Augustu, while she was married. In 1814, Augustu bore Lord Byron’s daughter Medora. Medora is the name of the heroine of “The Corsair.” In 1815, Lord Byron was riddled with debt and sought refuge in a wealthy heiress Annabella Milbanke. Lord Byron and Annabella produced a daughter, Augusta Ada. However, a few weeks after Annabella bore the child she left Byron to live with her parents. The reason Annabelle gave was rumors of insanity, incest, and sodomy. Similar to the supposed “Sex tapes” of our stars, pirated editions of Byron’s poems regarding the separation made marital discord into a real life public tabloid scandal.


In 1816, Lord Byron left England, and settled in Geneva, near Percy Bysshe Shelley and Mary Godwin. The party was joined by Mary’s stepsister, Claire Clairmont, with whom Lord Byron had resumed an affair he had previously begun in England. Byron reported that Shelley “dosed him with Wordsworth physic even to nausea.” Lord Byron published the third canto of “Childe Harold.” In 1817, Lord Byron wrote “The Prisoner of Chillon” and began the closet-drama “Manfred.” At the end of the summer the Shelley party returned to England, where Claire gave birth to Lord Byron’s daughter Allegra. Meanwhile, Lord Byron left for Venice, and rented a palazzo on the Grand Canal.

Lord Byron entreated himself on a ceaseless round of sexual activity. Lord Byron studied Armenian, completed “Manfred,” and visited Rome. In 1818, Lord Byron produced the fourth canto of “Childe Harold.” This canto was his longest and most sublime work. In this piece, he won Lord Byron popularity as a revolutionary for its invocation of Freedom’s torn banner streaming “against the wind.” In 1818, Lord Byron wished to “repel charges of monotony and mannerism” so he wrote “Beppo,” a comic verse tale of a Venetial ménage-a-trois.

In 1819, Lord Byron published his most brilliant poem, “Don Juan.” “Don Juan” is a fictional autobiographical, picaresque narrative, literary burlesque, and exposure of social, sexual, and religious hypocrisies. When Lord Byron published the first two cantos, to elude charges of blasphemy, he circulated them without his name as the author or the name of the publisher. However, the authorship was known. This work includes “a filthy and impious” attack on his wife, and a shipwreck with cannibalism. The poem sold well in increasingly cheap edition.

Lord Byron had his last fling with Countess Teresa Gamba Guiccioli, a mere nineteen years old, who was married to a man three times her age. While writing “Don Juan,” Lord Byron also wrote “Marino Faliero,” “Sardanapalus,” and “The Two Foscari.” Later, Lord Byron reunites with Percey Shelley in Pisa, where he planned a radical journal, “The Liberal.”

Lord Byron continued his relationship with Teresa, and agreed to act as agent of a London committee aiding the Greek struggle for independence. Lord Byron devoted his fortune to the cause of independence for Greece. In 1824, Lord Byron fell ill, and he was given the usual remedy of bleeding, which weakened him; then he contracted a fever, and they bled him further, from which he died on April 19 at the age of thirty-six. Lord Byron became a Greek national hero, and his name became synonymous with Romanticism.

Work Cited:


“The Longman Anthology of British Literature, Fourth Edition,” Damrosch, David, and Kevin J.H. Dettmar, General Editors, Volume 2A, “The Romantics and their Contemporaries,” Wolfson, Susan and Peter Manning, Long Man, New York, New York, 2010.




Written by Katherine





Rai Editora estreia com literatura clássica em HQ

Por Marcus Ramone
24-09-2010
 
 
A Rai Editora acaba de chegar ao mercado com uma proposta ousada: publicar mais de 25 títulos nos próximos três meses.


Além de livros de ficção e não-ficção de diversos gêneros, a editora publicará, sob o selo Rai Diversão, a coleção Clássicos em Quadrinhos, com adaptações de grandes obras da literatura mundial.


Sherlock Holmes e Grandes contos de fantasmas, piratas e mistério! (144 páginas, R$ 32,00), o primeiro lançamento do selo, já está nas livrarias.


O livro traz seis contos de Arthur Conan Doyle - dois deles, A aventura de Copper Beeches e A aventura do polegar do engenheiro, estrelados por Sherlock Holmes - adaptados por artistas como Nick Miller, John W. Pierard, Simon Gane e Rick Geary (que também assina a arte da capa) e foi publicado originalmente nos Estados Unidos há cinco anos, no segundo volume da série Graphic Classics, da Eureka Productions.


FONTE: http://www.universohq.com/

Hora da Leitura completa um ano em Macatuba

Da Redação

Macatuba - O Teatro Municipal de Macatuba (46 quilômetros) ficou lotado anteontem para a comemoração do primeiro aniversário do projeto Hora da Leitura, desenvolvido pela rede municipal de ensino com o apoio da Zilor. O projeto consiste na narrativa de contos, fábulas e causos aos alunos, com o apoio de profissionais caracterizados no contexto das histórias.

O evento contou com a apresentação das crianças do projeto EducArtes, que usam latas como instrumentos musicais, além da contação de histórias pelas educadoras Rosana Maria Trevisan Ribeiro e Dalva Ananias da Silva. Além da população, o evento teve as presenças da diretoria da Zilor e do prefeito Coolidge Hercos Junior.

Para Cristiano Ramos de Souza, diretor de Gestão de Pessoas e Socioempresarial, programas como Hora da Leitura reforça o compromisso da empresa na educação para jovens, resultado de investimentos sociais da Zilor nas comunidades.

Durante um ano, a magia dos universos de Monteiro Lobato, Ruth Rocha, Câmara Cascudo, Pedro Bandeira e de personagens como Pedro Malasartes deu vida imaginária aos alunos participantes do Hora da Leitura.

Um dos artifícios usados pelas contadoras de história é o recurso de criar suspense no desenrolar da trama.

FONTE: Jornal da Cidade - Baurú
http://www.jcnet.com.br/

Campeonato de Judo promete buenos y apasionantes combates

Mañana y el domingo, a partir de las 10.30 horas, en el gimnasio del Regimiento Pudeto se realizará el Campeonato Nacional e Internacional de Judo, organizado por la Asociación de Judo de Magallanes. La entrada es gratis.

El presidente de la asociación, Jaime Vera, indicó que en este evento estarán presentes grandes exponentes de esta disciplina, tanto a nivel regional como internacional, “en la actividad participarán los siguientes clubes: Yama Harashi, Pudeto, 18 de Septiembre, Caupolicán de Porvenir, además los equipos provenientes de las ciudades del norte del país, como así también algunas delegaciones de Río Gallegos, Río Grande (Argentina), por lo que el nivel de competitividad será muy alto, pues serán alrededor de 100 deportistas los que se den cita este fin de semana”.

Además, Vera señaló que en “esta competencia estarán presentes los judokas magallánicos que pertenecen al Centro de Alto Rendimiento (CAR), como son: Fernando Salazar, Rafael Romo, Tomás Bringa, Nicol Garrido y Giovanni Moraga. “Estos deportistas representarán a Punta Arenas, por lo que se espera que demuestren su gran nivel y todo lo que han aprendido en el CAR”, agregó Vera.

FONTE: El Pingüino

http://www.elpinguino.com/

Cubanos en ranking de Federación Internacional de Judo

Viernes, 24 de Septiembre de 2010 10:00 Mendez.Roberto/ JIT


Seis puntean en el listado clasificatorio rumbo a Londres 2012. Aprobadas tres citas de América entre las 17 Copas del Mundo del 2011.


La Habana, 24 sep - Idalis Ortiz se sitúa como la cubana mejor clasificada en el último ranking de la Federación Internacional de Judo (IJF por siglas en inglés), donde cinco coterráneos aparecen en puestos clasificatorios para los Juegos de la XXX Olimpiada de Londres 2012.


Ortiz, bronce en las citas del orbe de Rótterdam´09 y Tokio´10, ascendió al cuarto lugar de la lista en la división de más de 78 kg con 940 puntos, solo superada por Qian Qin (China-1 250) y Maki Tsukada (Japón) y Lucija Povlader (Eslovenia), ambas con 1 130, al computarse como últimas cifras las del reciente evento en suelo nipón.


La otra cubana con tercer escaño allí, Yaritza Abel, subió al séptimo en los 63 kg para destacarse en grupo conformado también por Yurisleidis Lupetey (9-57 kg) y Yanet Bermoy (12-52), las restantes reportadas hasta el escalón 14, que cierra el número de clasificadas directas a la lid olímpica.


Por los del masculino solo Oscar Braison (10-más de 100) y Oreidis Despaigne (14-100) están dentro de la columna coloreada en el sitio digital hasta el 22, pues entre los hombres se amplía más.


Esto no quiere decir que tengan boletos seguros a la sede del Big Ben, pues se trata de un camino largo que verdaderamente comienza el primero de mayo del 2011, cuando las puntuaciones anteriores pierden un 50 por ciento y las siguientes adquieren todo su valor.


Por ello muchos técnicos se replantean las estrategias de cara a los eventos del próximo año en el calendario de la IJF, la cual para buena noticia de América ha aprobado con categoría de Copas del Mundo los certámenes de Miami (Estados Unidos), Isla Margarita (Venezuela) y San Salvador (El Salvador), para equipararlos a la que ya ostentaba Sao Paulo (Brasil).


Estas más el panamericano en Guadalajara (México) y el Grand Slam de Río de Janeiro (Brasil) sumarán seis oportunidades imperdibles para los americanos en la búsqueda de incluirse en el total de 386 (214M-138F) previsto para Londres, de ellos 252 de forma directa, 100 en repartos por continentes, 20 invitados por una Comisión Tripartita y 14 de la sede.


La IJF dispondrá de 17 Copas del Mundo, cuatro Grand Prix y otros tantos Grand Slam, los continentales y el Campeonato Mundial en París, Francia, del 23 al 28 de agosto, todos dotados de distintas puntuaciones hasta el 30 de abril del 2012, cuando se conocerán los 252 con acceso por mejores acumulados competitivos.


París volverá a ser sede de un mundial desde 1997 y de nuevo será con cuota de un participante por país por división, tras la versión de abierta de Tokio, que aún tiene ecos por el gran dominio de los anfitriones, quienes junto a otras cinco naciones pudieron obtener títulos, cuatro menos que en Rótterdam, y donde solo 17 de los 56 medallistas anteriores repitieron en los podios.


La nipona Yoshie Ueno en 63 kg y el francés Teddy Riner en más de 100 volvieron a ganar los metales dorados. Riner pudo doblar en la división libre, donde fue víctima de polémica decisión arbitral ante el local Daiki Kamikawa, algo parecido a lo de la cubana Ortiz ante Mika Sugimoto, en pesos abiertos el último día, cuando se ofrecían premios adicionales a las preseas.


Respecto a temas de ese concurso, el profesor Ronaldo Veitía dijo a JIT que Lupetey fue perjudicada en la discusión del bronce y catalogó la actuación de sus chicas como muy meritoria, pues no llegaron con la suficiente preparación para ese nivel, en lo referido a la cantidad de combates y la posibilidad de enfrentar a las principales rivales (solo en los Grand Slam de París y Río de Janeiro).


Poetry Pairs: Eros and Thanatos

­By Elise D’Haene


(September 23, 2010) The poets Edward Butscher and Kimiko Hahn will read from their new books at Guild Hall’s John Drew Theater on Sunday at 4 p.m. A reception including refreshments will follow in the sculpture garden. Fran Castan, who produces the Poetry Pairs series, will introduce the readers.


“Eros Descending,” Mr. Butscher’s 10th book, which was published earlier this year, is a collection of poems that ruminate on the struggle between love and death, with a speaker who is well past his prime and fixated on mortality.

The poet, who is 70 and lives in East Hampton with his wife, Paula Trachtman, an author and editor, was influenced by Dylan Thomas, Robert Lowell, and Elizabeth Bishop. He received accolades for his seminal biography of the poet Sylvia Plath, “Sylvia Plath: Method and Madness,” and another called “Conrad Aiken: Poet of White Horse Vale.”


“Eros Descending” brims with sensual and erotic imagery. In the poem “November’s Fabulous Island Girl,” Mr. Butscher writes: “I am a virgin, she apologizes queenly / but knowing how to ease me inside her / cradle hands mothering taut buttocks.” Underneath the longing are steady drumbeats of melancholy and loss, a sense that there is little time left on the physical plane — taut flesh now sags, as does the heart.


Speaking of that resilient muscle, Ms. Hahn’s poetry traverses themes of desire, passion, and sensuality as well, whether her subject is libidinal or political. Her perspective is informed by her experience as an Asian-American woman, and gender, the body, and language are intertwined in her work.


With a “welcome voice of experimentation and passion,” her latest collection, published by Norton and titled “Toxic Flora,” was inspired by articles in The New York Times’s science section. In the poem “On Deceit and Survival” she writes:



Yet another species resembles
a female bumble bee,
ending in frustrated trysts —
or appears to be two fractious males
which also attracts — no surprise —
a third curious enough to join the fray.
What to make of highly evolved Beauty
bent on deception as survival —


Ms. Hahn is the author of eight books of poems, including “Earshot,” awarded the Theodore Roethke Memorial Poetry Prize, and “The Unbearable Heart,” an American Book Award winner. She is a professor in the Master of Fine Arts program in creative writing and literary translation at Queens College.



Tickets cost $5, $3 for Guild Hall members.


http://www.easthamptonstar.com/

Don Delillo asks, 'Does poetry need paper'?

Yesterday PEN announced its 2010 literary awards; the winners include novelist Don Delillo, who takes the top honor, the Saul Bellow Award for Achievement in American Fiction. Delillo's first book, "Americana," was published in 1971; his most recent, "Point Omega," came out earlier this year. He won the National Book Award in 1985 for "White Noise" and has been a finalist for the National book Critics Circle and Pulitzer Prizes.


Delillo has long been resistant to playing to the hype machine; interviews with him are both infrequent and charmingly substantive. PEN talks to him about Bellow, American literature, religion, paranoia and truth and new media.


"Will language have the same depth and richness in electronic form that it can reach on the printed page?," Delillo asks. "Does the beauty and variability of our language depend to an important degree on the medium that carries the words? Does poetry need paper?"

Delillo has clearly given thought to writing and its various forms. His 1988 book "Libra," a fictionalized account of the John F. Kennedy assassination, was so grounded in history that some wanted to call it historical fiction. Delillo insisted it wasn't. "There is a set of balances and rhythms to a novel that we can't experience in real life," he told the Times that year, "So I think there is a sense in which fiction can rescue history from confusion."

"A novel determines its own size and shape," he tells PEN now. Back in 1988, he said, "Fiction is one of the consolation prizes we receive for having endured the rigors of living in the world."

-- Carolyn Kellogg

Photo: Don Delillo in 2004. Credit: Jean-Christian Bourcart / Getty Images


FONTE: Los Angeles Times (blog)
http://latimesblogs.latimes.com/

Experiencia inolvidable en el viaje a Japón

Días atrás, el técnico portuense Tadeo Díaz junto a un grupo de cuatro maestros más se desplazó hasta la ciudad japonesa de Tokio para presenciar el campeonato del Mundo Absoluto de Judo además de ampliar conocimientos.



24/09/2010
REDACCIÓN

Desde el día 5 hasta 15 de septiembre la expedición española aprovechó la ocasión de cumplir el sueño de cualquier judoka de poder asistir a la cuna del judo y poder entrenar en el Kodokan de Tokio, lugar donde se fundó el Judo.

FONTE: elgraderio.com
http://www.elgraderio.com/