terça-feira, agosto 05, 2008

El mwassouess ou le malade qui ne l’est pas


El mwassouess ou le malade qui ne l’est pas
La Presse Publié le 01.08.2008

Encore une fois, le théâtre a été à l’honneur à Carthage; encore une fois, le public a déserté. Sauf que, de mémoire de festivalier, il arrive au quatrième art d’attirer la foule par milliers :la troupe du Nouveau Théâtre, la troupe du Maghreb Arabe, Lamine Nahdi en solo, Raouf Ben Yaghlane ont reçu cette gratification d’un public dont les goûts et les centres d’intérêt, comme l’époque, ont changé. Egalement, pour applaudir le dramaturge syrien Douraïd Laham avec son œuvre de renommée panarabe Ala nakhbek ya watan (à ta santé, patrie), les Tunisiens s’étaient déplacés, alors, massivement.

Sauf qu’une poignée d’inconditionnels persiste et signe. C’était le cas en ce dimanche soir 27 juillet, les spectateurs dessinant un croissant humain sur les gradins suspendus sont venus pour suivre Le malade imaginaire dans une mise en scène bien de chez nous, signée Mohamed Driss.

C’est une œuvre classique portée sur la scène rocheuse de Carthage, la dernière comédie écrite par Molière et représentée par sa troupe en 1673. La pièce est célèbre, entre autres, pour avoir créé le personnage type du faux malade : Argan, Si Alaya dans sa déclinaison tunisienne. Quelques siècles plus tard, l’œuvre traduite par Taïeb Jalouli est jouée par la troupe du Théâtre National.

C’est l’histoire d’un homme sain de santé, hypocondriaque à l’extrême, riche de surcroît. Le personnage a été campé par Slah Msaddek. Il est berné par une femme, Nedra Toumi, qui l’entoure de tous les soins et attend sa mort pour l’hériter, et trompé par ses médecins qui lui appliquent des saignées et des purges en lui administrant toutes sortes de combinaisons végétales singulières.

Un quiproquo somme toute sympathique se noue à travers les événements pour se dénouer, comme le veut le genre, par un événement heureux. Quant à la répartition dualiste, elle est classiquement distincte. Le clan des méchants est représenté par l’épouse cupide, l’avocat véreux et les médecins pédants. En face se démène le camp des bons : la fille amoureuse et ingénue, son chevalier pauvre et amoureux sans être bête, et les serviteurs éveillés et loyaux.

C’est le pivot de l’histoire, tout le reste n’est que de la littérature, et de la bonne. C’est que le texte reproduit en dialecte tunisien est consistant par un vocabulaire riche et des phrases bien tournées. Une pointe d’humour ponctue plusieurs passages. Aussi, ne sont pas rares les fois où le public a ri de bon cœur.

Une multitude d’acteurs investissent la scène. Des visages connus pour avoir joué régulièrement à la télévision, Jamel Sassi et d’autres moins connus emplissent une scène régulièrement agitée. La musique de Hamadi Ben Othman, assourdissante par moments, est partie prenante de l’œuvre et accompagne les scènes de bout en bout. La gestuelle des comédiens est prononcée devant un public pris à témoin. Des regards entendus et des paroles complices émaillaient les tirades des personnages presque tous sympathiques. Sauf quelques-uns, tels le médecin et son fils, ou encore le frère qui pèchent par une certaine balourdise, voire cabotinage. Leur jeu appellerait plus de fignolage.

En revanche, du début à la fin, le rythme de la pièce est soutenu autant par la succession des événements que par les apparitions des comédiens sur la scène, c’est un point fort. Le chant et la danse ont animé le spectacle, quoique l’intermède surtout dansé se trouve un brin forcé. Ce n’est pas la première représentation, ici théâtrale, une autre fois musicale où on incruste une chorégraphie sans lien ni profond ni apparent avec l’essence du spectacle. Sinon, oui, le ballet existe dans la version originale, mais ce n’est pas une raison de greffer ces acrobaties rythmées.

Tout juste moyenne dans son ensemble, Le malade imaginaire, ou encore El mwassouess local, est une pièce qui procure un bon moment, sans plus.

FONTE (photo include): Jetset Magazine - Tunis,Tunisia

SYMBOLISME LITTERATURE:


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Towering "Teddy bear" to shoulder French hopes


Towering "Teddy bear" to shoulder French hopes
Tue Aug 5, 2008 8:16am EDT

Riner's win in Rio gave France their first heavyweight world title since David Douillet's triumph 10 years earlier, but following in the footsteps of the double Olympic champion has meant a struggle to deal with fame and pressure.
It also saw an unpleasant experience during the protest-marred Paris leg of the Olympic torch relay earlier this year. A Chinese security official extinguished the flame just as Douillet was set to pass it onto Riner.
While Beijing's Olympic preparations have stoked controversy, Riner's have proved far more low-key.
He elected not to defend his European title in Lisbon in April and has concentrated on building his already imposing figure.
The Frenchman may face vanquished foes Tmenov and Gujejiani in the August 9-15 tournament, but the title bout could well turn out to be a clash of youth, with Japan's 21-year-old national champion, Satoshi Ishii, quietly emerging as a threat.
Riner, however, despite looming over 1.80 meter-tall Ishii and a raft of opponents in the over-100 kg class, is keeping his feet firmly on the ground.
"Physically, I still need to work, to push my limits even further ... I know I can win but I also know I can lose in the first round," he said.
(Editing by Alex Richardson)

FONTE: Reuters - USA

Atletas do judô, vôlei e vôlei de praia chegam confiantes a Pequim

Foto de Ivo Gonzalez

Otimismo no desembarque
Atletas do judô, vôlei e vôlei de praia chegam confiantes a Pequim
Publicada em 05/08/2008 às 08h40m

O Globo Online

RIO - A delegação brasileira em Pequim segue crescendo a cada dia. Nesta terça-feira foi a vez da chegada dos atletas do judô, das seleções masculina e feminina de vôlei, além da dupla de vôlei de praia Ricardo e Emanuel. Na bagagem, algo em comum a todos os atletas: o otimismo para a disputa dos Jogos Olímpicos de Pequim.
Depois de passar 13 dias na cidade japonesa de Osaka, durante a fase de aclimatação para os Jogos, a delegação de judô desembarcou às 12h (1h de Brasília) no Aeroporto Internacional de Pequim. O bicampeão mundial meio-leve (-66kg), João Derly, não escondeu o otimismo.
- Estou 110%, tanto física quanto emocionalmente. Vivo a melhor fase da minha vida e me encontro num estágio superior ao do Mundial de 2007 - declarou, acrescentando que está, inclusive, sonhando há um bom tempo com o torneio e os adversários. - Tenho lutado até dormindo - brincou.
Os atletas não esconderam o otimismo e destacaram que a pressão pelos resultados não atrapalhará a performance brasileira nos Jogos.
- Estou muito bem preparado para pisar o tatame no dia 14 de agosto. Se for bem na primeira luta, tenho certeza de que conquistarei uma medalha, não importa de que cor. Vou trabalhar forte para não deixar a ansiedade atrapalhar - disse Luciano Corrêa, campeão da categoria meio-pesado (-100kg) no Mundial Sênior (2007) e medallha de bronze nos Jogos Pan-americanos Rio 2007.
Os atletas não esconderam o otimismo e destacaram que a pressão pelos resultados não atrapalhará a performance brasileira nos Jogos.
- Estou muito bem preparado para pisar o tatame no dia 14 de agosto. Se for bem na primeira luta, tenho certeza de que conquistarei uma medalha, não importa de que cor. Vou trabalhar forte para não deixar a ansiedade atrapalhar - disse Luciano Corrêa, campeão da categoria meio-pesado (-100kg) no Mundial Sênior (2007) e medallha de bronze nos Jogos Pan-americanos Rio 2007.
Motivada pela conquista do Grand Prix, a seleção brasileira feminina de vôlei desembarcou certa de que fez a preparação adequada. A principal preocupação do técnico José Roberto nesse período que antecede a estréia brasileira em Pequim é com a defesa. Por isso, em Osaka, promoveu trabalho intensivo para melhorar esse fundamento. Agora, quer agendar alguns amistosos para testar a equipe.
- Estou satisfeito com o trabalho desenvolvido. Desde os treinos em Saquarema até o período em Osaka, no Japão - comentou José Roberto Guimarães.
José Roberto também aproveitou a estada de dez dias no Japão para conversar com o grupo.
- Falamos bastante sobre os adversários que teremos pela frente. O importante é que o moral do grupo está em alta, principalmente depois da conquista do Grand Prix - explicou o treinador.

Cansadas da viagem, as jogadoras disseram que não vêem a hora de começar logo a competição. A oposto Sheilla, que participa pela primeira vez dos Jogos Olímpicos, não esconde uma certa ansiedade.
- Estou um pouco ansiosa, mas otimista, sobretudo pelo título do Grand Prix. A viagem foi cansativa, mas agora é pensar na competição - declarou Sheilla.
Já a meio-de-rede Fabiana só queria ir para a Vila Olímpica a fim de descansar e se recuperar do desgaste da viagem.
- Estou doida para chegar à Vila e ainda mais para jogar finalizou.
Em busca do bicampeonato, a dupla Ricardo e Emanuel chegou preocupada em se adaptar logo às condições que terá pela frente. Ricardo está confiante em repetir o ouro de Atenas-2004, embora reconheça a evolução dos adversários.
- O circuito está mais forte. O nível das duplas melhorou, surgiram bons jogadores no mundo. Mas, continuamos ganhando - disse Ricardo, admitindo o favoritismo da dupla brasileira. - O importante nesse momento é fazer tudo devagar, pois o principal agora é a nossa adaptação - completou.
A outra parceria brasileira, Marcio e Harley, também já se encontra na capital chinesa.

FONTE (photo include): http://oglobo.globo.com/

Brasileira da luta livre usa técnicas do judô em Pequim


Olimpíadas 2008/Luta Livre - (05/08/2008 08:24:05)

Brasileira da luta livre usa técnicas do judô em Pequim

Pequim (China) - A paulista Rosângela da Silva Conceição é a única brasileira classificada para a luta livre nos Jogos de Pequim. Medalha de bronze no Pan-americano do Rio de Janeiro, a atleta chegou à China nesta terça-feira, e contou uma de suas armas para conseguir a classificação.
Rosângela era uma das integrantes da equipe de judô que disputou os Jogos de de Atlanta, em 1996. "Há vários golpes do judô, por exemplo, que são perfeitamente aplicáveis nas provas. Minhas vitórias são sempre obtidas com muita superação. A experiência com essa luta me deu uma vivência motora que procuro adaptar para a luta livre", comenta ela.
Apesar do bronze conquistado em 2007, Rosângela só conseguiu a vaga olímpica no Pré-olímpico do Canadá. "Mas foi o Pan que fez a diferença", disse ela na chegada a Pequim.


FONTE: Gazeta Esportiva - São Paulo,SP,Brazil

sexta-feira, julho 25, 2008

14 superdicas tecnológicas para quem vai aos Jogos Olímpicos


14 superdicas tecnológicas para quem vai aos Jogos Olímpicos
IDG News Service/China
23-07-2008
Steven Schwankert, editor do IDG News Service, da China
Energia elétrica, uso do celular e da web, dicas de compras high-tech; tudo o que o turista precisa sobreviver em Pequim.


Tecnologicamente, Pequim está em uma encruzilhada. É a capital do maior mercado mundial de celulares e internet, e suas universidades, principalmente Tsinghua University, abrigam algumas das melhores mentes do mundo em termos de tecnologia.
Ao mesmo tempo, a cidade não pode ser comparada às suas vizinhas asiáticas, como Tóquio, Seul e Hong Kong, quando se trata de serviços de telecomunicações, como redes 3G.
Seu acesso à internet é censurado e muito mais lento que nas cidades citadas: a conexão mais rápida, da China Netcom, é ADSL e vendida a 2 Mbps, mas muitas vezes os registros ficam abaixo de 1 Mbps.
Leia também:
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> Censura: desvende o 'escudo dourado' da China
> China teme atuação de crackers em Pequim
Enquanto o país ganha o ouro em tamanho de mercado de tecnologia, é em muitos casos derrotado em termos de qualidade de aplicação da tecnologia.
O básico: A rede eletricidade na China é de 220 Volts. A energia de Pequim é consistente, mas fontes de proteção de alguns tipos são aconselhadas.
Tomadas são de dois tipos: as de dois pinos finos verticais - como todas as usadas na América do Norte - e as de três pinos, como um vertical fino e dois inclinados, como os adaptadores do Reino Unido (para as tomadas que não convertem voltagem). Adaptadores de energia já estão disponíveis em lojas de departamentos e supermercados.
A grande questão a ser encarada pelo visitante será o idioma. Apesar das crianças estudarem inglês por anos nas escolas, a ênfase está em ler e escrever, não em falar e ouvir. Por isso, os taxistas falam um inflês funcional.
Para pegar um taxi, é essencial ter seu destino escrito em chinês para mostrar ao motorista. Você também pode mergulhar em um guia de imersão em mandarim, que provê não apenas o equivalente da frase em caracteres chineses, como a ‘romanização’, ou seja, o ‘como-se-lê’, com letras do alfabeto romano, caso você tente falar algo.
Manter-se conectado: A rede celular atual da China é 2G no padrão GSM. A maior parte dos aparelhos dual, tri ou quad-band serão capazes de se conectar lá, desde que você tenha roaming internacional com a China Mobile ou China Unicom.
Verifique com sua operadora antes de sair de casa. O serviço Blackberry tem suporte na China, inclusive o da norte-americana T-Mobile, mas, novamente, confirme antes de partir para os jogos olímpicos.
A rede GPRS (2.5G) é oferecida comercialmente pela China Mobile, mas apenas para contas pós-pagas e restrita aos cidadãos chineses. A habilitação será possível se o visitante estiver ligado a alguma empresa na China ou tiver um amigo local que esteja disposto a fazer esse favor.
A rede 3G ainda não está disponível comercialmente na China e telefones de outros países receberão apenas suporte 2G, como o TD-SCDMA chinês, não compatível com padrões 3G.
Usuários de telefones GSM desbloqueados podem economizar cargas em roaming comprando um SIM card pré-pago. É fácil de encontrar e barato. Qualquer escritório da China Mobile ou da China Unicom pode vendê-lo pelo equivalente a 4,40 dólares, ou ainda em qualquer banca de jornal das calçadas de Pequim. Cartões de recarga são encontrados de 40 iuan (5,85 dólares) a 100 iuan (14,64 dólares) e os menus de recarga estão disponíveis em chinês e inglês.
Sem celular? Você pode comprar um pelo equivalente a 40 dólares se procurar pelas lojas que estão em todos os lugares de Pequim.
Os turistas que preferem usar linhas fixas, Skype e outros tipos de ligação entre PCs ou de PCs para linhas externas, não terão dificuldades. Cartões de Telefonia por IP são vendidos de 10 a 100 iuan (1,46 dólar a 14,64 dólares).
Censura: Apesar das promessas de abertura da internet para os Jogos Olímpicos, muitos sites continuarão bloqueados no período. Por exemplo, enquanto a versão em inglês da Wikipédia está acessível atualmente, a versão em chinês simplificado não. Muitos blogs, incluindo o Typepad, ainda estão bloqueados.
Acessar sites bloqueados requer uma VNP (Virtual Private Network) ou um Proxy estrangeiro. Este site oferece uma lista de opções de proxy para navegação anônima e permite acesso aos sites bloqueados.
Softwares VPN comerciais e gratuitos são amplamente disponíveis. O OpenVPN funciona tanto em Linux como em Windows, embora seja mais fácil encontrar versões para o sistema operacional de código-aberto.
O StrongVPN oferece serviço VPN por 15 dólares ao mês, apesar de haver soluções mais baratas. Observe que a maioria dos proxys e dos softwares VPN oferecem acesso à internet, em Pequim, consideravelmente lento. Logo, tudo isso ajudará apenas a acessar sites bloqueados, e não a assistir vídeos, por exemplo.
Hotspots Wi-Fi e "Wireless Beijing": Há ampla oferta de hotspots Wi-Fi nas áreas de cidades estrangeiras, inclusive norte-americanas. Várias cafeterias Starbucks, assim como outros cafés e restaurantes, incluindo o The Bookworm, Sequóia Café e a Pacific Coffee, baseada em Hong Kong.
Operado pela Chinacomm, o serviço “Wireless Beijing” promete oferecer conectividade gratuita para turistas durante os Jogos Olímpicos e se tornará, mais tarde, um serviço de internet móvel cobrado.
A cobertura durante os jogos alcança o Beijing's Central Business District (CBD), a área do Financial Street, no oeste de Pequim e Zhongguancun, região high-tech da cidade. Exclui-se o parque olímpico - o Wirelles Beijing não dá acesso neste local por preocupações com segurança.
Os resultados do uso do Wireless Beijing têm variado. A equipe do Azálea Networks, que providenciou a parte de hardware do projeto, disse que o sinal seria mais facilmente detectado na Zhongguancun e no Financial Street.
No entanto, no CBD, o IDG News Service só conseguiu acessar o serviço uma vez, de sete diferentes locais, usando um iPhone 2G. Os usuários podem fazer o primeiro registro pela página de login, embora a leitura dessa página por celulares seja bem difícil. Os esforços para acessar o site e criar uma conta antes a partir de linhas fixas, tanto em Pequim quanto fora da cidade, falharam.
Compras tecnológicas: Embora Pequim não seja uma Tóquio para bens não disponíveis em outros mercados, ela pode oferecer bons preços em algumas especialidades.
Muitos produtos tecnológicos são feitos na China e são vendidos no interior do país de forma barata e confiável.
A “Meca” para esse tipo de compras é Zhongguancun. Próximo das universidades de Pequim, no distrito de Haidian, são 45 minutos de taxi do CBD, embora seja mais perto do Parque Olímpico no norte de Pequim.
A área tornou-se a capital da tecnologia primeiro por empregar e servir estudantes universitários. Agora, alguns desses estudantes têm empresas cotadas em bolsas de valores no exterior e trabalham de prédios localizados em sua antiga vizinhança que depois nomeou suas empresas.
Você pode cortar um pouco de tempo de passeio utlizando metrô. A estação de Zhi Chun Lu, na linha 13, o deixa perto de lá. Para ter uma idéia de como a área é boa tecnologicamente, veja esse guia feito por Sumner Lemon, do IDG News Service.
Perto do CBD está Bai Nao Hui, um mercado de tecnologica, a aproximadamente 400 metros da estação Chaoyangmen do metrô. Menor que o mercado de Zhongguancun, oferece disco rígidos portáteis, acessórios, CDs e DVDs regraváveis e celulares.
A maioria dos vendedores fala um inglês suficiente para negociar e, se precisar, você pode usar a calculadora para dar sua própria oferta de preço. Dependendo do item, pode conseguir até 20% de desconto ou mais.
FONTE: PC World - São Paulo,SP,Brazil

Ernesto Tatafiore, Filosófico – utópico



23/07/2008 - 11:35
Ernesto Tatafiore, Filosófico – utópico

O Istituto Italiano di Cultura e o MAC de Niterói apresentam exposição do pintor Ernesto Tatafiore (1943, Nápoles, Itália), que reúne 16 obras inéditas no Brasil, produzidas este ano. Em óleo sobre tela, as pinturas são em grande formato, 220cm x 150cm cada uma.
Desde a década de 1960, o artista italiano tem tido destaque na cena contemporânea internacional. Inicialmente ligado ao movimento conceitual, depois de uma rápida passagem pela transvanguarda italiana, se apropriou de uma linguagem única. Ativo participante de mostras internacionais, esteve na Bienal de Veneza em 1970, 1980 e 1990, e em prestigiosos museus americanos e europeus.
Com a realização dessa exposição, o Istituto Italiano di Cultura reafirma sua intenção de dar visibilidade no Rio para a arte contemporânea italiana.
Ao longo dos anos, Tatafiore abordou temas e assuntos que misturam a memória pública e a privada: a história do Ocidente e dos seus heróis desde Ulisses até Robespierre, desde a revolução napolitana de 1799 a Mozart, a Lênin. “A arte de Tatafiore é fortemente demarcada pela história”, observa Mario Franco.
Nesta mostra de grandes quadros estão 11 retratos de artistas e filósofos, heróis antigos e modernos – como Robespierre e Masaniello, De Chirico e Pelé – se alternam com cinco representações alegóricas de conceitos filosóficos – Utopia, Alegoria, Metáfora, Metafìsica e Filosofia – encarnados por imagens vermelhas de jovens mulheres nuas.
O ateliê-galeria do artista, em dois níveis, localiza-se em Nápoles no quinto andar de um edifício no qual no primeiro andar morava o filósofo, historiador e jurista Gianbattista Vico (1668 – 1744). Talvez isso se relacione com o fato de que Tatafiore – que também é psicanalista – tenha produzido essas obras recentes “quase de impeto, seguindo uma inspiração inequívoca e urgente”, como observa o crítico italiano Mario Franco, em texto do catálogo. “As obras parecem rever os ensinamentos vichiani, segundo os quais a história tem uma linha de desenvolvimento constante, transcendente, mas nunca concluída, ao contrário, submetida a contínuos cursos e recursos, motivo pelo qual nenhuma civilização pode ser considerada uma conquista definitiva”, afirma. Ele acrescenta que “na visão da psicanálise lacaniana, a realidade na arte é distorcida como em uma anamorfose: o Real é uma construção simbólica, sendo uma característica peculiar do contemporâneo a perda progressiva do princípio da realidade”.
“E a indagação consiste em organizar todos estes retratos como uma secreta autobiografia dissimulada em uma pluralidade de indivíduos, de entidades multiplicadas do signo e do sonho”, prossegue o crítico.
Outra observação feita pelo teórico italiano é que todas as pinturas de Tatafiore “têm ligação com as palavras: algumas vezes apenas pelos títulos e, freqüentemente, porque sobre as imagens há alguns escritos. Repropõe-se o eterno dilema entre as palavras e as coisas, a descontinuidade simétrica entre a similitude e a identidade”.
Ernesto Tatafiore - Filosófico – utópico, dia 27 de julho a 28 de setembro de 2008, de terça a domingo, das 10h às 18h* (a bilheteria fecha 15 minutos antes),MAC Museu de Arte Contemporânea de Niterói, no Mirante da Boa Viagem, s/nº – Niterói, Rio de Janeiro Telefone: ( 21 ) 2620.2400. Ingresso R$ 4,00 (estudantes e adultos brasileiros acima de 60 anos pagam meia entrada; estudantes do ensino público até o 2º grau e crianças até 7 anos não pagam). Entrada franca às quartas-feiras.

FONTE (PHOTO INCLUDE): Revista Fator - Sao Paulo,Sao Paulo,Brazil

A internet e o movimento Dadaísta têm tudo a ver: "a emoção indisciplinada enriquece a consciência"


Arte Cinética
25/7/2008
A internet e o movimento Dadaísta têm tudo a ver: "a emoção indisciplinada enriquece a consciência"
Por Thereza Pires

Estamos em Zurique e é 1916. Daqui, emerge um sopro de irreverência e moderrnidade. Em uma Europa ainda imersa nas misérias da primeira guerra mundial, o poeta romeno Tristan Tzara (foto) - perplexo com a violência, o absurdo das vidas perdidas e outras barbaridades causadas pelo conflito - decide reacender a esperança através da arte. E propõe uma atitude radicalmente diferente. Ele e outros companheiros que freqüentam o Cabaré Voltaire - pintores, escultores, músicos, escritores, cantores - trocam idéias e criam um movimento transgressor das regras vigentes que, convenhamos, não estavam mais dando lá muito certo. Nada de velharias, dessa vez, Uma nova expressão, escolhida ao acaso nomeia o movimento que atinge a Europa em cheio e vai, em futuro próximo, cruzar o Atlântico e encantar o fotógrafo Man Ray - O Dadaísmo.
Tudo indica que foi mesmo Tristan Tzara que cunhou o termo "dada" ao folhear um dicionário Larousse à procura de palavra sonora que pudesse ser dita em qualquer idioma. Dada - que sacudiu a cena artística entre 1916 e 1924 - em romeno, significa Sim, Sim e em francês, cavalo de pau.
Evoluiu para o Surrealismo, liderado por André Breton (1896-1966), poeta e crítico literário que marcou a "Diáspora" com o Manifesto Surrealista de 1924. O surrealismo, considerado manifestação popular da arte produzida por homossexuais, teve em Breton uma voz crítica demais, talvez para tentar pontuar sua masculinidade. Os dois movimentos - dada e surrealismo - escolheram temas de natureza fluída, mas densa,e realmente dificultam as interpretações de homoerotismo ou homossociabilidade."
Arte sem amarras, liberdade total do pensamento
"Tristan Tzara foi a pedra angular do dadaísmo. Nasceu como Samuel Rosenstock (1896-1963), na Romênia, de família burguesa e privilegiada. O pai fazia prospecção de petróleo. Começou a vida literária aos 16 anos. A partir de 1913, o jovem artista muda o pseudônimo para Tristan Tzara: Tristan, da opera de Wagner e Tzara significa "terra" em romeno. Outra explicação para o pseudônimo é, em tradução livre, "Triste Terra", forma de protestar contra o tratamento dado aos judeus na Romênia. Em 1915, Tristan Tzara viaja para Zurique ao encontro de seu amigo íntimo Marcel Janco e para estudar filosofia. Mas logo se aborrece com as elocubrações e a preguiça estudantil se instala. Numa noitada, conhece Hugo Ball e, juntos, imaginam a criação do Cabaré Voltaire, um "centro de divertimentos artísticos". O sucesso é imediato com declamação de poesias, danças e música africana. O Cabaré é um palco para a renovação da arte: o panorama tradicional é descartado em benefício das transgressões artísticas. Vai nascendo o Dadaísmo e Tzara já aparece como a eminência parda do movimento.
É o triunfo da abstração. O alegre grupo procura "a alquimia mais íntima da palavra e mais além para preservar o domínio mais sagrado da poesia". O alemão Rudolph Huelsenbeck, que conhecera o dadaísmo ainda no nascedouro, declarou que Tzara era "um bárbaro do mais alto nível mental e um gênio sem escrúpulos". Mas seu empreendedorismo se revelou na programação do Cabaré Voltaire, na criação da revista do mesmo nome e na publicação do Manifesto.
Dada se manifesta "O luxo não é um prazer, mas o prazer é um luxo":
Estamos em Berlim e é 1918. É chegada a hora de oficializar o movimento que cresce mais do que as noitadas do Cabaré Voltaire poderiam entender. O grupo original está completo: pintura, colagem, fotografia e poesia e, daqui por diante, misturam-se as artes para dar originalidade ao projeto. Poemas se transformam em colagem de palavras, as palavras se fazem sonoras pela pesquisa da musicalidade e a musicalidade atravessa os sentidos. Nos poemas, a alegria do grupo deseja "reencontrar a alquimia mais íntima da palavra e superá-la para preservar a poesia em seu domínio mais sagrado". Julho de 1918 é a data oficial do Manifesto, um texto marcado pela irreverência contida no dadaísmo, verdadeiro "grito de vida, de harmonia e ilusão da juventude". Eis um pequeno extrato:
"Fé absoluta indiscutível em cada deus produto imediato da espontaneidade DADA salta elegante e sem perdas de uma harmonia a outra esfera
(…) Liberdade: DADA DADA DADA gritos de dor crispante, entrelaçamento dos contrários, dos grotescos, dos inconseqüentes: A VIDA (…)
O Manifesto conduz DADA à internacionalização. Picabia se junta ao grupo em Zurique e André Breton os acolhe em Paris.
Diaspora Dadaísta: "Nossa cabeça é redonda para permitir ao pensamento mudar de direção"
Em 1920, Dada se torna um produto de exportação. As obras de Marcel Duchamp (autor do famoso urinol ou Fonte, de 1917. nesse exato momento sendo exibido no MAM-SP), da Gioconda L.HO.O.Q e da Roda de Bicicleta "desestabilizam o establishment", com seus ready mades :simplesmente objetos do dia a dia que se tornam obras de arte. A justificativa de Duchamp é que um objeto comum escolhido pelo artista, tendo sido repensado, passa a ter sua função artística. Os Estados Unidos se juntam ao DADA nas pessoas de Man Ray (fotógrafo e cineasta) e Picabia, que pinta Rros Sélavy (Eros, c'est la vie) o alter-ego feminino de Duchamp. Em Paris, Eluard, Breton, Aragon e muitos outros se deixam seduzir por DADA, ainda que com a ajuda do absinto e do ópio para que a escrita se transforme em transe. A França, indignada, se levanta, protesta e condena: Maurice Barrès, (da extrema direita na época) se junta a Charles Maurras, ambos membros da Action Française. O réu é o dadaísmo, acusado de "atentado à segurança do espírito". Compreensível, levando-se em conta as cabeças da idade da pedra.
Abaixo, dois "agravantes" que poderiam se juntar ao processo:
1- Na Feira/ Missa Internacional Dada de 1920 os dadaístas berlinenses estão com total domínio nas colagens, fotomontagens e instalação e exibem nos cartazes ilustrados por um sub-oficial alemão-prussiano com cara de porco as frases: "DADA está ao lado do proletário revolucionário", "Abaixo a moral burguesa", "DADA é política", "Diletantes, revoltem-se contra a arte, abaixo a arte!".
- Na Rússia Maïakovski e Khlebnikov desejam criar novo vocabulário, o Zaoum "poesia transmental, com a linguagem liberada e sem entraves". Todos os textos referentes ao dadaísmo estão conservados na Bibliothèque Jacques Doucet (amigo de Duchamp e Picabia) na Place du Panthéon 8/10 75005, Paris. Os princípios anárquicos do Dadaismo foram se ajustando e geraram novo surrealismo em 1924, mas o fim do movimento como atividade grupal aconteceu por volta de 1921. As correntes artísticas contemporâneas se adaptam perfeitamente ao espírito DADA.
O espírito DADA se adapta perfeitamente ao fascinante mundo da internet


FONTE: Mix Brasil - São Paulo,SP,Brazil

Geografia da Barbárie


Geografia da Barbárie
Luís Ferreira

Jornal do Barreiro 25-07-2008
Editorial
A sucessão vertiginosa de imagens e palavras não nos permite perspectivar, na sua real dimensão, a complexidade do momento histórico que atravessamos, repleto de contrastes e saturado de contradições. A crise económica marca o ritmo do correr dos dias. O desemprego, o subprime e o petróleo tornaram-se elementos nucleares do quotidiano, relegando para segundo plano todas as questões e problemas que não se relacionem directamente com as dificuldades financeiras.
Apesar de serem compreensíveis, estas preocupações não devem ocultar a existência de outras realidades que gradualmente têm vindo a ser menorizadas. Com o passar dos anos, assistimos ao regresso da categoria do inumano, caracterizada pela abolição dos mecanismos naturais que controlam a violência, e pela emergência de novos fenómenos totalitários que assolam várias zonas do globo.
Em diversos locais, a relação com o outro voltou a assumir um carácter instrumental, com as ideologias assassinas a utilizarem a aniquilação física como um meio justificável para que se atinja um fim redentor. Como uma mancha de óleo que alastra lentamente, o terrorismo, o fanatismo e o racismo retomaram um lugar central no pensamento contemporâneo, constatável num breve olhar sobre as mais diferentes latitudes geográficas.
Na Palestina, a imagem seca e brutal de um soldado israelita que dispara uma bala de borracha sobre o corpo de um homem vendado e acorrentado retrata uma sociedade em erosão, na qual a possibilidade de diálogo e a conciliação caminham para um ponto de não retorno. Poucas horas depois deste incidente, um árabe investiu sobre a população indefesa com um tractor, semeando o pânico e o terror nas ruas de Telavive, num balanço trágico de 16 vítimas.
Em Belgrado, milhares de pessoas invadiram as ruas da cidade, prestando homenagem ao criminoso Radovan Karadzic, responsável pelo maior genocídio perpetrado na Europa após o fim da Segunda Guerra Mundial. O líder dos sérvios durante a guerra civil na Bósnia é acusado de ter ordenado a execução de 7500 muçulmanos, e autorizado o bombardeamento de Sarajevo em Junho de 1995, o que o transforma agora num herói nacional, celebrado como uma estrela de cinema ou um futebolista famoso.
O presidente do Sudão, Omar al-Bashir, depois de se ter passeado tranquilamente por Lisboa, pôde voltar ao seu país natal e dar continuidade aos já habituais massacres na região do Darfur. As acusações proferidas pelo Tribunal Penal Internacional (TPI) foram recebidas por este ditador africano com uma calma olímpica, negando qualquer tipo de jurisdição do TPI relativamente às carnificinas que gosta de consumar sobre cidadãos inocentes.
Mesmo os países ocidentais não têm escapado a este recuo no domínio dos direitos humanos. A pretexto de questões relacionadas com a segurança, os Estados Unidos têm vindo a diminuir as mais elementares garantias constitucionais, transformando a prisão de Guantanamo num marco da injustiça e do autoritarismo. O jovem canadiano Omar Khadr apareceu esta semana nas televisões a suplicar por ajuda aos agentes que o vinham submeter a um novo interrogatório, numa gravação que nos permite entrever o inferno em que muitas destas pessoas se encontram mergulhadas há mais de 6 anos.
Recentemente, a União Europeia aprovou a denominada Directiva de Retorno, que configura um recuo considerável nas políticas de imigração. A coberto de uma alegada necessidade de uniformizar as diferentes legislações nacionais, viabilizou-se a detenção administrativa dos ilegais, durante 18 meses, sem que lhes tenham sido garantidos os recursos jurídicos adequados à sua situação. O repatriamento de crianças e menores de idade, mesmo que não se encontrem acompanhados pelos respectivos pais, revela mais um dos aspectos hediondos desta pretensa cruzada contra as redes de imigração clandestina.
Nos últimos meses, em Itália, o Governo de Berlusconi decretou a obrigatoriedade de todos os jovens ciganos serem identificados através das impressões digitais, aparentemente com o propósito benigno de evitar a sua exploração como mendigos pelos familiares mais próximos. No sábado passado, duas adolescentes ciganas morreram afogadas perante o olhar impassível dos restantes banhistas que, mesmo após ter sido decretado o seu óbito, continuaram a gozar tranquilamente mais um dia de praia e de sol
Albert Camus, numa das suas obras mais célebres, A Peste, descreve-nos a história de uma cidade situada na Argélia, em que a vida tranquila e monótona dos seus habitantes é abruptamente interrompida por uma série de acontecimentos inexplicáveis. As primeiras mortes causadas pela epidemia são encaradas com absoluta indiferença, procurando-se enquadrá-las na ordem natural dos acontecimentos. Só quando a calamidade começou a atingir uma maior escala, ceifando as vidas de alguns protagonistas do romance é que nos conseguimos aperceber da verdadeira dimensão da catástrofe.
Esta poderosa metáfora sobre os totalitarismos mantém-se perturbadoramente actual. Todas as vitórias humanas contra a barbárie e o absurdo acabam por ser precárias e intermitentes, mesmo que tenhamos que travar estes combates como se fossem definitivos. O teatro do mundo ensina-nos diariamente que “acabará talvez por vir o dia em que, para desgraça e ensinamento dos homens, a peste acordará os seus ratos e os mandará morrer numa cidade feliz”.

FONTE: Jornal do Barreiro - Barreiro,Portugal

Biographie de Salah Stétié


Biographie de Salah Stétié
Salah Stétié est un poète libanais de langue française. Il est né à Beyrouth en 1929
.Après une jeunesse au Liban, où il reçut l'enseignement de Gabriel Bounoure, il devient diplomate en poste à Paris. Il a été délégué permanent du Liban auprès de l'UNESCO, il a également été ambassadeur du Liban au Pays-Bas et au Maroc.
Célébrant à la fois une langue française très pure et les traditions de la poésie arabe, il est l’auteur d’une œuvre poétique abondante et très dense, où la “réduction” de l’expression et des thèmes visent à l’évocation de l’essentiel humain par des moyens verbaux épurés, la référence à Mallarmé (à qui Stétié a consacré un essai : "Mallarmé sauf azur", 1999) s’imposant, du côté occidental.
Parmi ses recueils poétiques : "L’Eau froide gardée", 1973 ;" Inversion de l’arbre et du silence", 1981 ; "L’Etre poupée", 1983 (traduit en arabe par Adonis, 1983) ; "Archer aveugle", 1986 ; "Lecture d’une femme", 1988 ; "L’Autre côté brûlé du très pur", 1992.
Il est l’auteur de nombreux essais, de recueils d’aphorismes ("Signes et singes", 1996), de traductions et présentations de poètes arabes, de textes sur la poésie, la langue, l’art et la calligraphie. Son œuvre manifeste « le désir d’une vigilance et une foi dans la parole de poésie », selon les mots d'Yves Bonnefoy et se découvre « dans une illuminante complexité » (Giovanni Dotoli, "Salah Stétié, le poète, la poésie", 1999)
Salah Stétié a été distingué en 1995 par le Grand Prix de la Francophonie de l'Académie française.



FONTE: Toute la Poésie - France

Biographie de Jean-Pierre Verheggen


Biographie de Jean-Pierre Verheggen

Il a participé dans les années 1970 à la célèbre revue TXT, avant-garde radicale de l'entreprise « textuelle ». En 1990, il est conseiller du ministre de la Culture Valmy Féaux, et depuis 1992, chargé de mission spéciale à la Promotion des Lettres françaises de Belgique.

Son travail littéraire
Entre humour et dérision, sa poésie est une poésie orale, un incessant remaniement de la langue qui avec calembours, dérision et trivialité ne manque pas de truculence ni d'humour. l' Alpabet des lettres françaises de Belgique définit ainsi sa poésie: Sa poésie est avant tout une parodie de la poésie, une critique radicale de l'idéologie que véhicule ce genre et un pastiche burlesque de ses conventions. A partir de là, il développe dès 1968 le concept de réécriture et en applique les effets à des champs d'investigation plus larges, allant de la bande dessinée à la langue politique la plus stéréotypée, en passant par la perversion d'un langage par un autre, en l'occurrence du français classique et scolaire par son wallon maternel, sauvage et sexuel.

Il a reçu, en 1995, le Grand Prix de l'Humour Noir pour Ridiculum vitae et pour l'ensemble de son œuvre. En 2005, il publie "Portraits crachés", un recueil de portraits de personnalités belges réelles ou imaginaires (d'Adamo à Tintin).

Œuvres

* La grande mitraque, Henry Fagne, 1968.
* Le grand cacaphone Chambelland, 1974
* Le degré zorro de l'écriture, Bourgois, Paris, 1978.
* Divan le Terrible, Bourgois, Paris, 1979.
* Vie et mort pornographique de Madame mao, Hachette, Paris, 1981.
* Ninietzsche, peau d'chien, Avila/Limage 2, coll. TXT, Paris, 1983.
* Les folies belgères, Le Seuil, Point-Virgule V 82, Paris, 1990.
* Artaud Rimbur, La Différence, Paris, 1990 et 1994.
* Pubères, putains, Stabat mater, Porches, porchers, Labor, coll. Espace Nord, n° 64, Bruxelles, 1991.
* Orthographe 1er, roi sans faute, Le Seuil, Petit Point n° 24, Paris, 1992. Avec Nestor Salas.
* Ridiculum vitae, La Différence, Paris, 1994.* Ridiculum vitae précédé de Artaud Rimbur, poésie/Gallimard, 2001* On n'est pas sérieux quand on a 117 ans : zuteries, Gallimard, 2001.
* Gisella, poèmes, Ed. Le Rocher, coll. Anatolia, 2004.
* Du même auteur chez le même éditeur, Gallimard, 2004.
* Amour, j'écris ton nom, collectif, Ed. Couleur Livres, Charleroi, 2005.
* Portraits crachés, éditions Le Somnambule équivoque, Liège, 2005.
* L'Idiot du Vieil-Âge : (Excentries), Gallimard, 2006.

FONTE: Toute la Poésie - France

quinta-feira, julho 24, 2008

FALA-ME - Maria de Fatima Delfina de Moraes

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FALA-ME
Maria de Fatima Delfina de Moraes


Fala-me,
do majestoso sol
a invadir o dia,
como o teu amor
a invadir minh´alma.

Fala-me,
do encanto das flores,
despertar de primavera
como o teu carinho
a beijar-me o espírito.

Fala-me, da música dos mares,
do baile das marés...
como esta paixão
que me faz ser tua,
leva-me a razão,
deixa-me de alma nua,
e total certeza
de querer te amar.

Copyrigth 2008

HOJE, EU QUERIA TEU COLO... Alice Daniel


HOJE, EU QUERIA TEU COLO...
Alice Daniel

meu silêncio e o teu afago
em mútuo consentimento
trocando segredos
tecendo sabores
tramando ternuras
confessando amores

Hoje eu queria teu colo...
talvez mais – cumplicidade
a tua força
tua certeza
contra a minha fragilidade

Hoje eu queria teu colo...
tua voz
tuas mãos
tua alegria
no entanto,
só essa solidão
me faz companhia.

Sibelis Veranes Morell: síndrome dorado en Sydney


Sibelis Veranes Morell: síndrome dorado en Sydney
Jorge Alfonso

Colaborador Rebelde

24 de Julio de 2008, 11:45 a.m.
La Habana, Cuba.- Cuando Ronaldo Veitía llevó desde el camerino hasta el tatami a la santiaguera Sibelis Veranes Morell, para discutir el título olímpico de la división de los 70 kilogramos con la británica Kate Howey, estaba convencido de que su pupila era capaz de derrotarla por cualquier vía.
A pesar de que la seguridad la compartían ambos, minutos antes las instrucciones finales fueron bien precisas en el camerino: “Si quieres conseguir la victoria debes cumplir al pie de la letra la estrategia trazada”.
La muchacha, nacida el 5 de febrero de 1974, llevaba alrededor de 10 años relacionadas con las actividades del judo, luego de un incierto comienzo en la academia Hiroshima de su natal Santiago de Cuba. Según confesó al redactor, la influencia deportiva familiar influyó de manera decisiva para dedicarse a alguna disciplina y la que más le gustó fue judo.
En los vaticinios precompetitivos, sus entrenadores siempre le orientaron que podía aspirar a la medalla de oro, aunque todo dependía de cuánto pudiera hacer frente a la coreana Min-Sun Cho, titular de la anterior cita en Atlanta, Estados Unidos (1996), y la alemana Ivonne Wansart.
El debut ante la germana Wansart quedaba planteado como el primer obstáculo en los planes de colectivo técnico, pero al vencerla por ippon respiró satisfecha y encaminó los pasos hacia posteriores empeños.
A continuación venció de manera inobjetable a la estadounidense Sandra Bacher, bronce en los Juegos Deportivos Panamericanos de Winnipeg, Canadá (1999) y si queremos aplicar aquello de "a la tercera va la vencida", en el siguiente combate rivalizó contra Min-Sun Cho.
Los especialistas apuntaron que se trataba de una final anticipada y así fue.
Durante los primeros minutos del pleito, ambas contendientes buscaron un marcaje decisivo por cualquier técnica y tal ventaja correspondió a Sibelis con una koka que no dejó el más mínimo margen de dudas.
Entonces, la cubana vivió el más feliz de los momentos en su carrera dentro de los tatamis, pues en justa lid ganó el derecho de discutir el metal dorado ante la británica Kate Howey.
Sibelis trabajó con efectividad en el ataque, mientras la adversaria buscaba a capa y espada sacarla de sus casillas. Mediante impecable técnica de control consiguió wazari a escasos segundos de concluir las acciones y brindó la posibilidad Cuba de ganar el segundo título (2-2-0) para finalizar delante de China (2-1-1) y Japón (1-1-2).
La actuación de Sibelis Veranes pasó a la historia de los certámenes del judo olímpico como algo inolvidable. Un merecido premio a quien la superación y la constancia ayudaron a poner en sitial más elevado la enseña patria.
Ella y Ana Fidelia Quirot aparecen registradas en la historia del deporte cubano como las dos únicas santiagueras titulares olímpicas. Glorias conquistadas con humildad y calidad en los distintos escenarios que las vieron brillar.

FONTE (photo include): Radio Rebelde - Cuba

Antes de Pequim, uma pausa em Guarulhos


Esportes - [10h58 24/07/2008]
Antes de Pequim, uma pausa em Guarulhos
por Luis André Gasperino, da Redação

Medalha de ouro vai valer R$ 50 mil, diz o presidente da Confederação A equipe brasileira de judô, que representará o país nas Olimpíadas de Pequim, na China, a partir do dia 8 de agosto, embarcou, na noite de ontem, do Aeroporto Internacional de Guarulhos.

A equipe seguirá primeiro para Tóquio, no Japão, onde ficará em treinamento até o dia 5.

Numa entrevista no auditório da Infraero, o presidente da Confederação Brasileira de Judô, Paulo Wanderley Teixeira, disse que a Confederação pagará um prêmio de R$ 50 mil ao atleta brasileiro que conquistar uma medalha de ouro.

A prata renderá R$ 30 mil, e o bronze, R$ 20 mil. O anúncio do prêmio já havia sido feito no Rio. “Espero que a Confederação tenha um grande ‘prejuízo’ depois das Olimpíadas”, comentou, com bom humor.

“É um prêmio à altura do que essas medalhas representaram para o judô e para o esporte brasileiro", acrescentou.

Apenas dois judocas que vão para Pequim estiveram na última Olimpíada, em Atenas em 2004: Edinanci Silva e Leandro Guilheiro.

Edinanci Silva que é a judoca brasileira recordista em participações em jogos olímpicos, e já representou Guarulhos, está indo para a sua quarta olimpíada. Este ano Edinanci ficou em quinto lugar na etapa de Hamburgo. Apesar de não ter enfrentado grandes adversárias, venceu a Copa do Mundo de Belo Horizonte, em maio, na preparação para Olimpíada.

“Estamos vivendo uma evolução positiva para quem disputa o judô brasileiro. Os patrocínios pessoais e o empenho da Confederação em nos dar melhores condições, fazem a diferença para se dedicar exclusivamente ao esporte”, disse a atleta.

Os judocas que representaram o Brasil nas Olimpíadas de Pequim são: Denílson Lourenço, João Derly, Leandro Guilheiro, Tiago Camilo, Eduardo Santos, Luciano Correa, e João Gabriel Schlittler; Sarah Menezes, Érika Miranda, Ketleyn Quadros, Danielli Yuri, Mayra Aguiar e Ednanci Silva.
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Ciclismo obtém patrocínio [11h18 18/07/2008]
FONTE: Olhão - Guarulhos,SP,Brazil

Tatami awaits epic heavyweight showdown


Tatami awaits epic heavyweight showdown
Thursday, 24 July 2008 17:11
Two of judo's rising stars are raring to revive an epic East-West rivalry as Japan looks to youth and experience to restore their pride in a sport they gave to the world.
Satoshi Ishii, a Japanese national champion who has never fought on the big stage, and 19-year-old world champion Teddy Riner of France, will battle for the over-100kg heavyweight gold, the most prestigious Olympic judo honour.
'No doubt Riner stands out as a great wall. It's hard to guess how much he may have grown in half a year,' Japanese men's head coach Hitoshi Saito said after the teenager's triumph in the blue-ribbon Paris tournament last February.
A possible showdown between Ishii and Riner in Beijing will revive memories of the fierce heavyweight rivalry between the two judo superpowers.
In the 2000 final in Sydney, David Douillet retained his Olympic title with a narrow points win over then world heavyweight and open-class champion Shinichi Shinohara.
Japan vainly protested after the referee failed to recognise a sophisticated counter-attack which could have made Shinohara the winner.
Shinohara earlier lost to the French hero on a dubious decision in the 1997 world championship final in Paris.
They both retired before the 2004 Athens Games where Keiji Suzuki regained the title for Japan by beating Russian Tamerlan Tmenov.
In Beijing, Suzuki fights in the under-100kg class in which he was the world champion in 2005.
'Judo is a brawl guided by rules,' said Ishii, 21, who beat Suzuki at Japan's national championship in April to win his first-ever spot in the Olympics or the worlds.
'I will desparately go for the gold medal. The result is all I care about. How I fight is secondary.'
Relatively small at 108kg and 181cm, Ishii is famous for his no-holds-barred style which has displeased purists for whom perfect execution of techniques is imperative.
Riner, a master of dynamic leg throws at 129 kg and 204cm, said: 'I have only Beijing in my head and I now know what needs to be done to be ready.'
The Caribbean-born Riner, also the 2007 European champion, was advised by Douillet when he beat Tmenov to become the youngest-ever world champion at 18 in Rio De Janeiro last September.
Japan dominated the Athens tatami with a record haul of eight golds but barely retained the top spot with only three each at the world championships in 2005 and last year.
Japan's Olympic squad include seven newcomers and seven veterans.
Of them, six are Athens gold medalists: Suzuki, Masato Uchishiba (men 66kg), Maki Tsukada (women over-78kg), Masae Ueno (women 70kg), Ayumi Tanimoto (women 63kg) and Ryoko Tani (women 48kg).
Riner leads France's comeback from a title drought in Athens where the other golds went to Belarus, China, Georgia, Germany, Greece and South Korea. France won two world titles in Rio.
But Riner lost to world open champion Yasuyuki Muneta at the Hamburg Super Cup in February. Muneta bowed to Ishii at the nationals and the open class is not on the Olympic programme.
Ishii has won 18 straight bouts since stepping up to the over-100kg late last year, sweeping the Austria and Kazakh Open titles.
His rivals also include Tmenov, Athens bronze medalist Dennis van der Geest of the Netherlands and two world bronze winners, Lasha Guyejiani of Georgia and Brazilian Juan Schilittler.
Ishii said he was not worried 'at all' about bigger judokas.
'I work out harder than anybody else from morning to night. I only think about getting stronger through patience and self-control.'

FONTE: RTE.ie - Ireland

terça-feira, julho 22, 2008

Presidente da CBJ comanda curso em Fortaleza


19 de Julho de 08 ARTES MARCIAIS

Evento conta com a participação do presidente da FAJ, Antônio Viana
Presidente da CBJ comanda curso em Fortaleza

O presidente da Confederação Brasileira de Judô, Paulo Wanderley Teixeira, esteve presente neste fim de semana em Fortaleza, no Ceará, no evento Shotsugueiko/2008, em Fortaleza/CE um treinamento de verão. O evento foi realizado pela Revarte-Judô.
Estiveram presentes na abertura do evento, no Clube dos Diários, domingo, as 16h, diversas autoridades, entre elas o Secretario de Estado de Esporte, Ferrucio Feitosa; o Presidente da Federação Amapaense de Judô, Antonio Viana, o Presidente do Clube dos Diarios, Manoel Pereira, o Interventor Judicial da Federação Cearense de Judô, Eduardo Costa, os Kodanshas Haruo Nishimura e Milton Moreira, os palestrantes convidados, Kodansha Sumio Tsujimoto e a Psicologa Vera Sugai.
Até sexta-feira, serão realizados os treinamentos sob o comando do Prof. Washington Donomai, sempre das 5h30min às 7h30min e das 15h às 18h. No decurso da semana estão programadas diversas palestras ministradas por professores convidados. No domingo, 20, haverá uma competição de encerramento. Estão inscritos 120 atletas no Shotsugueiko/2008, em Fortaleza/CE
Após a abertura oficial, o Presidente da CBJ, proferiu palestras para os professores presentes.
O Treinamento. Este treinamento será facilitado pelos professores principais Washington Toshihiro Donomai-PR e Sumio Tsujimoto-SP, com apoio de instrutores, através de aulas teórico - praticas e de atividades corporais individuais e em dupla onde os participantes experimentarão exercícios e técnicas como fundamentos que proporcionarão desenvolver uma técnica mais eficiente, tipos de treinamento, etc.
Os treinos realizados pela manhã serão treinos técnicos e fundamentados nos princípios básicos de equilíbrio, posturas, respiração, movimentação, ataque, ataques sucessivos, fintas, contra-ataques dentre outros. Já o treino das 9 horas será o treino físico. O da tarde é treino livre ou experimentação de todos os fundamentos semelhante às lutas de competição, tendo como diferencial a possibilidade de corrigir e ter maior número de experiências.

FONTE: JORNAL DO DIA

Justiça grega autoriza a utilização do termo lésbica



Justiça grega autoriza a utilização do termo lésbica
Da France Presse

ATENAS, 22 Jul 2008 (AFP) - Um tribunal de Atenas rejeitou nesta terça-feira uma ação apresentada por habitantes da ilha grega de Lesbos requerendo que as mulheres gays parassem de monopolizar o termo "lésbica".
O tribunal determinou que o termo "lésbica" não define a condição ou a personalidade de alguém e, portanto, os habitantes da ilha não têm motivo para reclamar de sua utilização.
Três moradoras da ilha do Mar Egeu entraram com uma ação em abril exigindo que a Comunidade Gay e Lésbica da Grécia (OLKE), a maior associação de homossexuais do país, parasse de usar o termo.
As querelantes pode apelar do veredicto.
Geralmente chamada na Grécia de Mitilene - o nome da capital de Lesbos -, a ilha foi o lar da poetisa Safo, cuja obra expressava seu amor por outras mulheres no início do século VI antes de Cristo.
Muitos moradores reclamam do fato de que o resort de Erros é um popular destino turístico de lésbicas.

FONTE: G1.com.br - Brazil

segunda-feira, julho 21, 2008

Escritos Replicados

SmokeWorks #26 - Infinite Dreams
By:
Mehmet Ozgur View Full Portfolio (202 images)
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livro
Escritos Replicados

João Pereira Coutinho

Da Folhapress


Aconteceu em 1888. Oscar Wilde, o incomparável, publicava o diálogo The Critic as Artist (O Crítico como Artista). E, com deliciosa inteligência paradoxal, Wilde afirmava que para dizermos aquilo em que verdadeiramente acreditamos é preciso falar através de lábios alheios. Eis o programa central da modernidade, extensível a qualquer expressão artística: a noção de "originalidade", sagrada para os românticos, era transformada num palimpsesto criativo em que nada é meu, nada é teu, tudo é nosso.

Lembrei essa história com o livro delicioso de Eduardo Giannetti, O Livro das Citações - Breviário das Idéias Replicantes (Cia das Letras). Livro de citações, sim, mas cautela: existem dois tipos de livros de citações. O primeiro é mero conjunto de frases mais ou menos aleatórias (Eu só sei que nada sei etc.), sem qualquer "programa" ou "intenção". O segundo tipo cumpre o que Oscar Wilde determinava: apresentar um pensamento particular através das palavras de terceiros. É o caso de Giannetti.

Dividindo a obra em quatro partes, Giannetti "reflete" sobre a linguagem, o saber, a ética individual e o comportamento cívico. E, depois de explanar longamente sobre a inutilidade dos prefácios (Bataille, Goethe, Baudelaire ou Manuel Bandeira ajudam à festa), o autor avança com uma única certeza: a certeza de que todas as certezas contêm em si o germe da sua própria contradição.

Nietzsche onipresente

Mas Giannetti tenta: leitor de Wittgenstein (e de Nietzsche, onipresente no volume), Giannetti ironiza com Cioran ("Uma idéia clara é uma idéia sem futuro", pág. 21) para concluir sobre a importância da legibilidade, base do verdadeiro filosofar. Orwell poderia ser incluído nessa turma.

E Giannetti? Em que turma poderia ser incluído? Minha proposta é arriscada. Mas lendo as citações escolhidas, vejo em Giannetti um estóico, no sentido moderno do termo. O que é a felicidade? É não perguntar em que consiste a felicidade, porque existe na interrogação o princípio da infelicidade (Stuart Mill "dixit").

O que é a riqueza? A riqueza é não desejar mais do que aquilo que se tem, conselho central dos clássicos, de Epicuro a Platão. O contrário não é apenas uma causa de infelicidade; a ambição desmedida da acumulação material é, como Baudelaire avisa, a raiz da vulgaridade. Além disso, e como diria Sêneca ao seu discípulo Lucílio, nada é mais importante do que o tempo. Não existe maior riqueza pessoal. Cícero, na página 175, concorda com Giannetti. Ou vice-versa.

Opinião pública

Porque somos nós a origem e o fim dos nossos projetos de vida. Por isso aplaudo a inclusão de Henry Thoreau: "A opinião pública não passa de um anêmico tirano se comparada à nossa própria opinião privada. Aquilo que um homem pensa de si mesmo - é isso que determina, ou antes indica, o seu destino" (pág. 62). Basta essa citação para estabelecer a diferença, nem sempre entendida, entre auto-respeito e auto-estima: auto-estima pressupõe o olhar dos outros sobre nós; auto-respeito pressupõe o nosso olhar sobre nós próprios. Ao contrário do que afirmam os livros de auto-ajuda, só o auto-respeito merece ser cultivado: a opinião alheia é volátil e, muitas vezes, fonte de permanente escravidão.

Surpresas? Várias. Fiquei surpreso com a inclusão de dois autores que jamais imaginaria em exercícios aforísticos: Bolingbroke e Juan de Mariana, dois nomes do protoconservadorismo europeu. E depois encontrei frases cuja autoria se perdeu no ruído do tempo. Nassim Taleb afirmou em 2007 que a morte é um bom passo na carreira de um autor (pág. 75); Gore Vidal disse o mesmo, mais de 20 anos antes, quando Truman Capote morreu. Também gostei de saber que Simone de Beauvoir considerava o "pluralismo" uma qualidade própria da direita. "A verdade é una; o erro, múltiplo." (pág. 95) É a receita típica para o fanatismo.

Deixo para o fim o momento mais hilário do livro: algumas meditações sobre o excesso de leitura. Será possível que ler em demasia seja prejudicial para qualquer intelecto humano? Descartes aconselhava a que jamais se excedessem os 45 minutos de filosofia por dia. Giannetti cita, entre outros, Lichtenberg: "Creio que alguns de nossos scholars realmente medíocres poderiam ter chegado a ser homens mais grandiosos caso não tivessem lido em demasia". (pág. 26)

Com o devido respeito a Giannetti, sugiro para inclusão futura um comentário do ditador português Oliveira Salazar que, confrontado com os ardores filosóficos (e democráticos) de um opositor, afirmava: "Esse rapaz é demasiado culto para a inteligência que possui". Que pena Salazar não se ter dedicado simplesmente ao aforismo...

SERVIÇO

O Livro das Citações - Breviário das Idéias Replicantes - Novo livro do economista e professor Eduardo Giannetti. Companhia das Letras. 464 págs. Preço de capa: R$ 49.

E-MAIS

Obra do autor virou série de TV O economista Eduardo Giannetti é autor de Vícios Privados, Benefícios Públicos? (Prêmio Jabuti 1994 na categoria ensaio ou biografia), Auto-Engano, Felicidade e O Valor do Amanhã (todos pela Cia. das Letras), este último transformado em série de TV pelo programa Fantástico.
FONTE: O POVO Online - CE,Brazil

Conrad Editora lança obra de Alberto Cossery


21/07/2008
Conrad Editora lança obra de Alberto Cossery

Ronaldo Mendes
Do Correio Braziliense.com.br

Albert Cossery fazia o tipo do escritor preguiçoso. Morto no final de junho, aos 94 anos, ele costumava dizer que escrevia no ritmo de “uma linha por dia”. Nascido no Egito, partiu para a França em 1945. Na terra de Napoleão, viu na boemia francesa uma maneira de expor sua revolta contra as injustiças sociais. Nessa época, tornou-se amigo de intelectuais como Albert Camus e Jean Genet. Em 1951 – quando se mudou para um quarto no Hotel Louisiana, no famoso bairro Saint Germain des Près, em Paris, onde viveu até o fim da vida –, deu início a sua pequena, mas significativa, obra. Ao todo, foram oito livros escritos em francês e tendo sua terra natal como cenário.

No Brasil, a Conrad Editora lançou As Cores da Infâmia (seu último trabalho), Mendigos e altivos e, recentemente, Ambição no Deserto. Nos três, o leitor percebe a escrita crítica e recheada de humor de Cossery. Os dois primeiros livros se passam no Cairo, enquanto em Ambição no deserto ele cria um emirado árabe fictício. Dofa é o único lugar na região que não produz petróleo. Uma série de atentados a bomba, no entanto, deixa intrigada a população local.
Samantar é uma espécie de pregador da paz e da tranqüilidade. Para ele, os atentados são apenas uma forma de deixar a população mais pobre e miserável. Já seu amigo de infância, o fora-da-lei e ex-prisioneiro Shaat, acha que não se devem levar a sério os tais revolucionários da Frente de Libertação do Golfo Pérsico. Samantar passa as tardes com o músico, anarquista e poeta Hicham. Ele acha que os atentados podem fazer com que a população mostre sua revolta. Visto que o emirado não tem petróleo, o primeiro-ministro Ben Kadem, primo de Samantar, vê nos bombardeios uma forma de Dofa ser apresentado ao mundo.

Pouco conhecido no Brasil, Albert Cossery tinha aversão ao consumo. Vítima de um câncer na garganta, não teve filhos e também não possuía bem material. Incluído na turma dos escritores malditos, descrevia tão bem os que viviam à margem da sociedade que chegou a ser comparado aos russos Máximo Gorki e Fiódor Dostoiévski. Certa vez, Henry Miller disse dele que “nenhum escritor descreve de forma mais pungente e implacável a existência das grandes multidões submersas”.
Em seus livros, é possível enxergar o próprio autor em várias figuras. As Cores da Infâmia, por exemplo, trazia o ladrão Ossama, que se vestia como um executivo e estudava as vítimas para saber a hora certa de bater a carteira de engravatados e políticos. Um intelectual bon vivant que reaparece nas figuras do traficante Yéghen, em Mendigos e Altivos, e como Shaat, de Ambição no Deserto.
Não que ele fizesse esses tipos, mas são figuras pelas quais o autor conseguia expressar sua condição de profeta da preguiça e da intelectualidade. Tipos que, para a maioria, são considerados marginais. Ele via muito mais. Outro ponto em comum entre os três é a maneira de se apresentar, já que não se diferenciavam de muita gente considerada bem vestida pela sociedade. Não se pode esquecer, também, a vida solitária que a maioria dos personagens leva, exposta com eficiência em seus livros. Mais autobiográfico, impossível.
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PHONTE (photo include): Correio Braziliense - Brasília,DF,Brazil

quinta-feira, julho 17, 2008

A Praise of His Love - Henry Howard

Golden light 3
By: Floriana Barbu View Full Portfolio (146 images)

Henry Howard
A Praise of His Love

Give place, ye lovers, here before
That spent your boasts and brags in vain;
My lady's beauty passeth more
The best of yours, I dare well sayn,
Than doth the sun the candle-light,
Or brightest day the darkest night.

And thereto hath a troth as just
As had Penelope the fair;
For what she saith, ye may it trust,
As it by writing sealed were;
And virtues hath she many mo
Than I with pen have skill to show.
I could rehearse, if that I wold,
The whole effect of Nature's plaint,
When she had lost the perfit mould,
The like to whom she could not paint;
With wringing hands, how she did cry,
And what she said, I know it, I.

I know she swore with raging mind,
Her kingdom only set apart,
There was no loss by law of kind,
That could have gone so near her heart;
And this was chiefly all her pain;
She could not make the like again.
Sith Nature thus gave her the praise,
To be the chiefest work she wrought;
In faith, methink, some better ways
On your behalf might well be sought,
Than to compare, as ye have done,
To match the candle with the sun.